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Archives de Tag: Survie

Année: 2012
Titre original: Brake
Réalisateur: Gabe Torres
Acteur notoire: Stephen Dorff

Plot: un mec dans une boîte

Sources utiles: Allociné & IMDb

Champs-Elysées Film Festival: avant-première US

Mr Orange: Nouveau film anti-claustrophobe, qui pourrait presque s’avérer avant-gardiste si on faisait attention aux dates. On découvre une fois de plus qu’il peut se passer beaucoup de chose, enfermé seul dans une boîte. Heureusement, Stephen Dorff assure son rôle de mort-vivant.

Au début très septique car peu fan du genre, j’ai mis du temps avant de croire à ce James Bond bloqué entre 6 plaques de verre. On se prend finalement au jeu, découvrant au fur et à mesure l’envergure du drame dont il est question. Parce qu’évidement, le sort du monde… enfin au sens américain du terme, repose sur les épaules d’un agent qui a le malheur de connaître une information qui pourrait être létale pour lui, ses proches ou le gouvernement.

N’espérez pas, la caméra ne sortira pas du cercueil transparent de notre agent spécial. Ce qui fait que l’on a beau être à l’aise dans notre fauteuil, on finira par ressentir l’oppression croissante, espérant le moindre plan large, le moindre plan extérieur. Mais… nope. D’autant qu’on apprendra vite qu’on est pas franchement en sécurité, dans une boîte. Un compte-à-rebours nous rappelant constamment que le temps s’écoule irrémédiablement vers une issue peu certaine.

C’est une petite réussite qu’on apprend à apprécier au fil du film, la chute vous offrant la petite claque qui séduit irrémédiablement.

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Année: 2011
Titre original: Wrecked
Réalisateur: Michael Greenspan
Acteur notoire: Adrian Brody

Plot: un homme se réveil coincé dans une voiture sans aucun souvenir.

Source utile: IMDb

Ne pas lire le synopsis qui traine sur Allociné & cie

Mr Orange: Dans la veine des Buried et autre 127 heures, Lost identity baigne dans la nouvelle mode du film s’intéressant à un pauvre clampin coincé tout seul dans son trou qui tente coûte que coûte de survivre. Pour avoir eu la clairvoyance d’éviter ses confrères, je n’ai pas d’élément de comparaison à apporter, parce que oui, j’aime pô le genre en question, les gens de goûts savent que la dynamique du genre est très redondante et fastidieuse… et savent se limiter à de courtes séquences: la Mariée coincée dans son cercueil fait le tour du sujet en 5 minutes.

Tout l’intérêt du film réside dans le fait qu’en plus de la traditionnelle dynamique de survie inhérente au genre, s’ajoute le questionnement sur l’identité de notre quasi-unique acteur qui s’avère  judicieusement orchestré et évite gracieusement le dangereux qui suis-je métaphysique chiantissime. Heureusement pour nous, Adrian Brody ne reste qu’un temps dans son carrosse funeste et finit par sortir… pour errer dans la forêt… en rampant… dans la mauvaise direction. Parce que oui, le film apporte une question fondamentale: pourquoi remonter de la voiture jusqu’à la route d’où elle vient quand on peut aller se perdre dans la forêt? Hein?! Pourquoi?! Je concède que Mr Brody perde ses moyens et a l’hallucination facile, m’enfin faut pas déconner, y’a des bases.

Bilan: à moins de ne pas pouvoir pif-frer Adrian Brody on ne s’en plaindra pas: on est là pour ça, et si on aime voir un type se galèrer à ramper, manger des invertébrés, ramper, se faire dessus, ramper… la dynamique apportée par la mystérieuse identité se révèle sympatoch’ et fort judicieuse. Bon, de là à excuser une heure de rampement misérable…