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Archives de Tag: BO dithyrambique

Django unchainedAnnée: 2012
Titre original: Django Unchained
Réalisateur: Quentin Tarantino
Acteurs notoires: Christopher Waltz, Jamie Foxx, Samuel L. Jackson, Leonardo DiCaprio, Franco Nero

Plot: vengeance, spaghetti et champs de cotton

Sources: Allociné & IMDb

Mr Orange: Attention, ceci n’est pas un article ordinaire, écrit après 2 messes, de nombreuses lectures, le visionnage de quelques références et beaucoup de brouillons rédigés au rythme de la bande originale: critiquer pour la 1ere fois son Dieu n’est point évident…

When the fan hits the spaghetti®

Retour tant attendu de notre mentor suprême, Quentin Tarantino! Et la satisfaction ne se fait pas attendre avec un générique qui nous met vite dans l’ambiance: thème du Django de Corbucci, grosse police rouge bien grasse… on ne s’est pas trompé de salle, c’est bien ce qu’on est venu voir. Fondu de western, QT nous délivrait jusqu’alors des références à ses classiques à petites doses subtiles, alors forcément quand il se décide enfin à mettre les mains dans le cambouis et réaliser son western, on n’a plus qu’à s’agglutiner dans les salles pour assister à la messe, encore et encore (bientôt).

Comme on le sait, parmi le trio de Sergio, QT a une affinité particulière pour Corbucci: violent et sale, dépeignant des personnages à la morale douteuse dans un univers sombre et impitoyable. On retrouve donc Django de Django qui traverse la boue de Django avant d’aller errer dans la neige d’El grande Silencio… Mais étonnamment, nous n’aurons pas eu droit à la crépusculaire Gatling ni au baptême des mains brisées. Soit. Seulement, QT en connait un rayon en western, et nous offre une batterie de références en différenciant les genres: du western comique classique avec Visage pâle aka The paleface aux prémices de la fin du spaghetti avec l’arrivée de Terrence Hill dans On l’appelle Trinita aka Lo chiamavano Trinità en passant forcément par (politesse?) les inévitables brutes et truands de Leone, icône phare du western (spaghetti).

Comme on le sait, parmi les B movies des 70’s, QT a une affinité particulière pour la blaxploitation qui devient encore une fois la clé de voute de son film, inspiré directement de The legend of nigger Charley – le western de blaxploitaion qui vaudra peut-être un petit dossier avec ses suites. Ainsi, après avoir vengé les Juifs en refaisant une beauté à Hitler à coups de calibre 9 mm, QT se dresse contre l’esclavagisme et venge les « Afro-Americans » ou les fameux N-word « Niggers » (selon les affinités) des atrocités de leur passé. Ainsi, après nous avoir touché à coeur avec les atrocités en question, QT mène la vendetta des esclaves à coup de fouet, de revolver et surtout de l’impitoyable ridicule. Petite cerise sur le gâteau, Django serait l’aïeul de Shaft?

Comme on le sait, le film frôle la perfection. On retrouve Christoph Waltz en trublion au phrasé pointu pour nous distraire avec brio mais cette fois épris d’empathie pour… Jamie Foxx, badass et bourreau des Sudistes qui ne lésine pas sur sa vengeance bien zélée. En face, un duo redoutable: le petit prince capricieux de DiCaprio et son domestique en chef qui lui vole la vedette, Samuel L Jackson, fin calculateur obséquieux en public et seigneur dans l’ombre. QT, lui, s’essaye à un genre inédit: la narration linéaire orchestrée sur un personnage unique… quasi exempte de flashback parce que oui, faut pas pousser mémé dans les orties non plus, ça reste QT. Toujours est-il qu’ainsi, il se détache de ses précédents et lève le pied sur la fonction « divertissement ultime » pour parler d’un sujet plus sérieux… en conservant sa marque de fabrique. Ah, et la bande originale est culte avant l’heure et les dialogues font la paire, cela va de soit.

On passera sur les apparitions subliminales de Kerry Washington, l’absence de duel Leonien ou l’intervention explosive de QT qui semble un peu artificielle.

Quentin, sculptant la fierté noire dans la viande blanche, signe un splendide western Corbuccien tantôt hilarant, tantôt horrifiant… et succulent comme toujours. Certes, ce n’est probablement pas le meilleur – quoi que difficile d’organiser un top 8 – mais certainement le plus adroit qui atterrit directement dans la case film culte. Comme toujours. A voir sans modération, comme toujours.

The D is silentMoment culte.

Année: 2012
Titre original: The expendables 2
Réalisateur: Simon West
Acteurs notoires: Sylvester Stallone, Jason Statham, Bruce Willis, Arnold Schwarzenegger, Chuck Norris, Jean-Claude Van Damme . . .

Plot: ode aux films d’action

Sources utiles: Allociné & IMDb

Mr Orange:

Legeeeeeeeeeeeen… wait for it… daaaary! Legendary.

Ceci étant dis, Expendables 2 est un grand moment de cinéma, relèvant l’exploit d’écraser à plate couture le premier du nom. Et c’est peu dire. Le premier était fade tout juste sauvé par la séquence dans l’église (voir la One scene ici). Le 2 est tout simplement magique, 1h40 d’orgasme que tout fan d’action se doit de voir. Question de survie. True story.

Un scénario gentillement ficellé qui dessert merveilleusement une avalanche de scènes d’action qui ne cessent de se renouveler, jusqu’à noyer complètement les souvenirs de la bande annonce. Des combats à toutes armes et tous véhicules, des entrées (et sorties) de personnages rocambolesques, pour des scènes épiques défiant les lois de la réalité de la plus dévergondée des façons. Et ! Parce que ce n’est pas fini, c’est violent à souhait (sans atteindre les sommets de Rambo 4e du nom), les corps finissent en pièces, c’est génial. Que demander de mieux?

Une myriade de gags, catch lines et autres références aux films/carrières/vies personnelles des acteurs impliqués, surfant souvent sur l’un des écarts au réalisme offert par le scénario. De l’humour à ne plus savoir qu’en faire, optant occasionnellement pour la vanne subtile et souvent pour le clin d’oeil bien gras, c’est génial.

La fusillade de l’aéroport ♥ Chuck Norris ♥ Toutes les citations et autres scènes cultes avant l’heure ♥ C’est génial ♥

Questions:
1/ mais où est passé Jet Li? Quid de son kung-fu imbattable?
2/ pourquoi perdre son temps avec la misère du village ou la séquence à Paris? Franchement, on est plus à un raccourci scénaristique près.
3/ comment Stallone va réussir à faire un 3 encore meilleur?!

Un panthéon de l’action pour un film gras, testostéroné et bourré de références. Yippee-kai-yay.

Année: 2007
Titre original: Sunshine
Réalisateur: Danny Boyle
Acteurs notoires: Chris EvansCillian MurphyHiroyuki Sanada/ShimosawaMichelle YeohCliff Curtis

Plot: 8 astronautes sont chargés de relancer le soleil en fin de vie.

Sources utiles: Allociné & IMDb

Mr Orange: Danny Boyle, l’homme qui touche à tout: l’humour noir, les drogués, l’aventure sableuse, les zombies, bollywood… et le fait très bien. Sunshine tape cette fois dans la science-fiction et aaaaaaah, qu’est-ce que c’est fucking jouissif un bon film de S-F bordel! Si seulement il y en avait plus de réalisés…. vivement Prometheus !!

Paragraphe inutilement mesquin. On m’excusera de l’analogie mais Sunshine ressemble un peu à Fusion, sauf qu’au lieu de devoir envoyer une bombe enrichie au naquadah au centre de la terre qui se meurre, il faut l’envoyer dans le soleil qui s’éteint… d’autant plus qu’on retrouve les traditionnelles mécaniques de film catastrophe. A ceci près que Sunshine est bien, contrairement à Fusion. Pour aller plus loin dans ma mesquinerie et revenir sur ma petite blagounette pas si gratuite que ça: encore une fois, la solution à l’extinction de la race humaine se trouve dans un projet Manhattan-bis; les américains visualisant difficilement un changement sans explosion gigantesque (théorie de l’extinction des dinosaures, Hiroshima, tous les épisodes de Stargate…). Et que faire de la science, un gros boum doit surement résoudre le problème?! Bah non, toute personne qui a déjà lu un Science & Vie sait qu’un soleil ne s’éteint / ne se rallume pas comme ça.

Aparté sur les acteurs. Même si trop jeunes pour être crédibles dans leurs rôles, on leur en voudra pas vu que le phénomène infecte Hollywood de part en part. Ceci dit, ils ne font pas si tâche que ça. nos acteurs de second plan. Déception: on a pas droit à notre traditionnel black du film… les chinois ont pris toutes les places. J’exagère, si l’on fait attention aux accents (raaah, la VO… <3 ) on peut voir qu’il n’y a pas 2 membres de l’équipage international avec le même accent.

Paragraphe justement flatteur 1.0. Aux vues du topo du film, Danny Boyle a pris pas mal de risques, et c’est grâce à son bon goût qu’il évite le four. Un film catastrophe c’est un peu synonyme de nanar. La contemplation spatiale et son silence assourdissant sont les meilleurs somnifères du marché. Sauf que Danny Boyle a du bon goût. Exit la phase de préliminaires « panique à bord » inhérente au genre. On arrive directement dans le vif sur sujet avec un petit briefing en voix off. On atterri directement dans Icarus II, en 2057, la terre est en période glaciaire, le soleil déconne, on va le faire sauter. Et puis après tout, le côté catastrophe, on s’en tamponne tellement… que Danny Boyle essaye même pas d’improviser des péripéties originales.

Petit bonus: 2057 = futur proche. Bonjour le voyage Terre-Soleil en moins d’un an, exit la cryogénisation et autre hyper-espace, bonjour les systèmes de survie spatiale envisagés par la NASA (psy et écosystème embarqués), exit le vaisseau intergalactique, bonjour le vaisseau biscornu.

Paragraphe justement flatteur 2.0. Intense et fabuleux huis clos spatial avec une esthétique plus proche de Moon que de Dante 01. Le film est tout simplement super beau, effets spéciaux splendides accompagnés d’une musique de circonstance orchestré par le groupe electro Underworld. On se retrouve finalement hypnotisé par la lumière divine du soleil dans de longs moments contemplatifs. Après, c’est sûr que s’approcher du soleil avec un vaisseau qui s’appelle Icarus, que ce soit le 1er ou le 2e du nom, c’est masochiste. Tout le monde connait le destin funeste d’Icare. Face à ce majestueux soleil à la force surnaturelle, l’équipage se retrouve finalement être son propre ennemi, par les méandres de la nature humaine qui les rattrape inévitablement. L’homme face à lui-même, appréhendant l’astre sur-puissant à sa manière.

En résumé: un thrilleur spatial contemplatif qui vaut son gros détour et confirme une fois de plus le talent éclectique de D. Boyle qui s’octroie le luxe de distiller des références au genre de-ci de-là….

Année: 2010
Titre original: Black Swan
Réalisateur: Darren Aronofsky
Acteurs notoires: Natalie Portman, Vincent Cassel

Plot: Rivalités dans un ballet.

Sources utiles: Allociné & IMDb

Mr Orange: Retour à l’écran de D. Aronofsky après The Wrestler pour un nouveau film d’acteur, sauf que cette fois Mickey Rourke est remplacé par Natalie Portman. On change d’univers: Amidala ne fait pas ses marques sur un ring de catch mais sur une scène de danse classique. Donc on garde les collants, mais on rajoute un tutu. Et au-delà d’une introduction volontairement provocatrice par une analogie qui pourrait sembler déplacée: un brutal spectacle populaire associé à l’art sacralisé du ballet classique… WTF?!… les deux films s’avèrent bien plus proche l’un de l’autre qu’on ne pourrait croire, ceux-ci relatant l’histoire d’étoiles montante/descendante d’une profession sensible aux aléas du corps humain, exposant des souffrances semblables supportées par un mental quasi-inébranlable. Oui, « quasi »… sinon les films n’auraient pas lieu d’être.

C’est bien simple, la petite apprentie nettoyeuse est devenue tout bonnement incroyable, développant un personnage d’une grande richesse, en pleine crise d’identité, ouvrant sur un film à multiples lectures. D’habitude, les films « laissés à interprétation » ne sont pas mon dada, bien trop frustrants. Ici, c’est tout bonnement succulent. Seule face au monde, ne devant compter que sur elle-même pour enrôler sa sinistre jumelle, Nana, petit White Swan parfait a bien du mal à se laisser aller afin de pouvoir enrôler le personnage du Black Swan, trop bestial pour sa petite perfection… et sa volonté  de réussite ignore les plumes qu’elle pourrait perdre. Dans sa quête obscure, tous les personnages secondaires, de Vincent Cassel en chorégraphe troublant à sa mère sur-protectrice se transforment en ennemis, sans parler de son amicale rivale.

Aspects techniques mineurs:
– les scènes sanguinolentes sont bien loin du film gore surréaliste, et pourtant bien plus dérangeantes par leur réalisme suintant.
– Natalie Portman a été doublée par des pro, mais son entrainement lui à permis d’interpréter elle-même tout ce qui se passe au dessus de la ceinture. Je parle de danse.
– le jeu des costumes est assez drôle dans la lecture aisée qu’il apporte.
– [mode gossip on] autre truc rigolo, Natalie Portman a trouvé le bonheur avec le chorégraphe du film… haha [mode gossip off]

Qu’on soit d’accord, le film transpire le Lac des Cygnes, Tchaïkovski de rigueur tout au long du film: pendant les entrainements, quand le portable sonne, quand la petite princesse s’endort… Un régal pour les fans qui peut se transformer en cauchemar pour toute personne non réceptive à l’univers musique/danse classique, le film baignant dedans jusqu’à une mise en abime entre le Lac des Cygnes et la trame du film.

Thriller sombre, sexy, troublant, bien.

Année: 2012
Réalisateur: Jean-Marc Vallée
Acteurs notoires: Vanessa Paradis, Kevin Parent

Plot: Une histoire d’amour entre un homme et une femme, entre une mère et son fils. Un voyage mystique dans la musique et l’amour

 Sources utiles: Allociné & IMDb

ATTENTION : film marginal

Mr Blonde: C’est mon film coup de coeur de ce mois de Janvier. Il m’avait l’air un peu spécial donc je me suis gavé de critiques avant d’aller le voir. Résultat : Soit on accroche soit on déteste. Jean-Marc Vallée (le papa du très bon C.R.A.Z.Y) signe ici un film très très personnel. Trop sûrement pour plaire à la majorité.

Film très ambivalent car parfois médiocre et parfois génialissime. L’histoire se passe à deux époques différentes :
=>Montréal de nos jours où l’on suit un DJ ( joué par Kevin Parent, star musicale au québec), père de famille divorcé qui s’entiche d’une magnifique blonde.

=>Paris dans les années 70 où l’on suit Vanessa paradis, mère d’un petit garçon atteint de Trisomie 21, qui se bat au quotidien pour son fils. La belle ne l’est ici point du tout (quoique..). En effet aucun maquillage, elle apparait ici au naturel, les cheveux ternes, le teint gris, les cernes et tout le bazar.

À l’instar de Mr. Nobody (cf notre critique), Café de Flore parle de la vie, des choix de couple, de la construction de la vie et surtout de la destinée. Bien que le film s’évanouit un peu sur la fin dans un ésotérisme qui ne plaira pas à tout le monde (réincarnation etc…), certains se reconnaitront dans quelques réflexions faîtes sur la vie, l’amour, la musique.

Parce que oui dans Café de Flore il est aussi surtout question de Musique. Celle qui nous accompagne toute notre vie. Celle qui nous transcende, qui nous fait du bien. Pour ça Jean-Marc Vallée a tapé dans ses goûts personnels. Faut savoir que c’est  un fan inconditionnel de Pink Floyd. Et il le montre! Oooh oui il le montre! Les 30 premières minutes sont envahies de références Pinkfloydiennes. Du coup ça trip pas mal. Mais qu’est ce que c’est bon! Comme je vous l’ai dit  : on aime ou on aime pas.

À noter aussi la surutilisation de music lounge (le thème Café de Flore accompagne tout le film), les quelques morceaux de The Cure et des passages plus jazz.

C’est une expérience à vivre si vous sentez que vous pouvez accrocher. Sinon passez votre chemin vous aller vous ennuyer.

Année: 2000
Titre original: High Fidelity
Réalisateur: Stephen Frears
Acteurs notoires: John Cusack, Jack Black

Plot: Un disquaire vient de se faire plaquer par sa copine, et fait un bilan de ses ruptures.

 Sources utiles: Allociné & IMDb

Mr Orange: Film de nana, avec un point de vue masculin. Pas mal du tout. Franchement, au début, j’accrochais pas trop. Bon, faut dire, quand un acteur s’adresse ouvertement à la caméra (récurrent tout au long du film), ça a tendance à m’hérisser les poils. Bref, au début, j’étais assez dubitatif… puis finalement, le film avance, on s’y accroche, on réalise que c’est pas mal du tout, mine de rien et puis finalement, c’est carrément bien. J’ai retrouvé un peu la même dynamique de ressenti que pour Kickass.. dans un tout autre genre. (Non, on n’a pas fait – encore – de concours d’association de films improbables.)

Alors 2-3 notes concernant les acteurs: J. Cusack, bien loin de la fin du monde, ici très jeune, m’a paru un peu bancal dans les premiers balbutiements du film (satanée adressage direct à la caméra), mais finalement s’avère très juste pour nous faire partager les grands cataclysmes de sa petite vie. J. Black… haha, il est phénoménal en pire-meilleur-pote, avec un rôle similaire à Alan dans Very Bad Trip. Et, attention, gros gros GUEST… mais je ne vais pas m’étaler, faudrait pas dévoiler l’identité du boss ayant accepté de faire une petite apparition…

Une bonne partie du film se passe dans sa boutique. Pour donner une idée, les scènes dans ce petit disquaire de coin de rue paumée rappelle un peu des films comme Clerks ou Soyez sympas, rembobinez… bien loin du « film standard pour gonzesses » Et, qui dit « disquaire » dit univers musical très riche, orienté old-school. Type disquaire obscure avec des habitués pour seuls clients, fait spécialement pour y dégoter des vinyles indégotables. Donc ambiance ultra-connaisseurs qui aiment se faire mousser. Oui, dans le genre geek-attitude, Sheldon peut retourner se coucher. Hum… tout ça pour dire que la musique poutre.

Finalement, cette comédie romantique sort du lot, avec une approche masculine de la quête de l’amour, où l’on s’identifie facilement à l’analyse apportée, sans tomber dans le cliché pompeux type Ted Mosby…

 Année: 2007
Réalisateur: John Carney
Acteurs notoires: Glen Hansard, Markéta Irglovà

 Plot : Tranche de vie et histoire d’amour dans les rues de Dublin entre un musicien ambulant et une immigrée mélomane.

 Sources utiles: Allociné IMDb

Mr Blonde : Afin d’adoucir un peu le genre, je vous présente ici une histoire d’amour. Once est un film très sympathique, assez court (1h25) qui se regarde facilement. Un petit moment de bonheur à déguster en musique dans une ambiance Irlandaise.

Les deux protagonistes sont attachants (surtout lui), humour/drame/complicité sont au rendez-vous. Le tout est porté par une BO lyrique dominée par une guitare sèche et la voix de Glen Hansard. (à découvrir ici)

Pour les amateurs de musique et d’histoire d’amour, faites vous plaisir :) !

Mr Orange: Mr Blonde a bien raison, ici on range les machettes et autres instruments infernaux. Place à une guitare et une voix. Ici c’est tout doux et tout gentil. Ce film est assez étrange. Fondamentalement, il se passe pas grand chose… et pourtant, on ne s’ennui pas. Je ne suis vraiment pas fan – du tout – des films dont la moitié de l’intrigue se passe en chanson… et pourtant là, je ne m’en suis – quasi – pas rendu compte… au point que j’ai aimé… dingue?!

Il faut savoir que c’est un film fait par des musiciens. Réalisateur et acteur principal issus de The Frames. Donc forcément, la gentille pop envoyé dépote, et mérite bien son Oscar !

Bref, ce petit film indépendant qui ne paye pas de mine est une véritable perle, écrasant à plate couture  pêle-mêle de comédies romantiques hollywoodiennes !