Le Lego est un jouet pour tout les âges, de 7 à 77 ans comme le montre le film à l’affiche. Une fois l’enfance révolue, quelques irréductibles persévèrent: les AFOLs. Après il y a ceux qui ne jouent plus mais font de l’art contemporain, dont les constructions sont diffusées dans les bouquins d’art bobo, voire exposées dans de prestigieux musées.

T800

T-800

C’est dans cette veine que se situe Angus McLane, un grand gamin qui travail chez Pixar (Wall-E, Là-Haut…) et passe ses heures perdues à recréer des icônes de culture pop en Lego: les CubeDude. Ce qui nous intéresse plus particulièrement, c’est que Mr McLane a recréé une foule de personnages de films que vous pouvez retrouvez ici: MovieDudes. Bien évidemment, l’honneur est à Star Wars mais on trouve aussi du Star Trek, Big Lebowski, des SuperHeros et…. Reservoir Dogs :

Mr Orange

Mr Blonde

N’hésitez pas à explorer les CubeDudes, vous trouverez de petites merveilles: Ripley, Hannibal, Dr Horrible, Inspecteur Gadget, Banksy, toutes sortes de Troopers…

Mr Orange

Publicités

# Whatever. Tom Hanks is a whiner. Oh boo hoo, so you have a tropical island all for yourself. Fuck. You.

# Aaron Paul has a small dick.

# Matt Leblanc looks so old. #whathappened

… toutes ces belles paroles adressées à des célébrités du cinéma, de séries, tout ça tout ça…. lues par les dites célébrités!

En suivant les liens, vous pouvez en trouver d’autre.

Mr Orange

Les autres films vus en janvier 2014 par Mr Orange

Les garcons et guillaume a table

Les garçons et Guillaume, à table! de G. Gallienne, 2013
Un film français… aïe… drôle, bien construit et constructif.. aaaaah! Guillaume Gallienne: scénariste, réalisateur, acteur, actrice… époustoufle dans le rôle de sa maman. Bref, une autobiographie surprenante qui lutte contre l’étroitesse d’esprit, ça peut pas faire de mal.

a touch of sin

A touch of sin de J. Zhang-Ke, 2013
Annoncé comme film événement, « tarantinesque », ce « souffle de l’empire du milieu » est en fin de compte décevant. En 4 morceaux, A touch of sin dépeint la destinée macabre de 4 chinois perdus dans une chine moderne. Critique sociale, oui. Esthétique, oui. Violent, oui. Mais il y a trop d’inégalités entre des morceaux sans lien. La focalisation sur le passage à l’acte, sans background, sans laisser « mûrir » les personnages, freine le développement d’une quelconque empathie… bref, un tableau qui manque de cohérence. (Avis de Mr Blonde par ici)

L_Attaque_du_Grand_Rapide

L’attaque du grand rapide (The great train robbery) de E. S. Porter, 1903
Produit par Thomas Edison, The great train robbery est LE premier western définissant ce genre au futur si prolifique. Court-métrage de seulement 12min certes, mais à une époque où le long métrage n’existait pas. A une époque où tourner en extérieur, déplacer la caméra, monter alternativement des scènes constituaient des innovations. Et le plan de face dans lequel Justus D. Barnes tir sur le public est exquis. Hors-la-loi, braquage, poursuite… de beaux balbutiements. C’est culte, il faut le voir. (Youtube / InternetArchive)

DON-JONDon Jon de J. Gordon-Levitt, 2013
Dans un monde où le porno règne sur le slip des messieurs, Don Jon fait face à la culture de la princesse (lien). Comédie romantique 2.0 fraîche, malicieuse et objective. Douce moquerie de l’Eglise, comique de répétition sur Apple et autres joyeusetés en bonus. Scarlett Johansson suinte la connerie et est merveilleusement insupportable ou perturbe en white trash trop crédible, au choix. A l’opposé, Julianne More brille en hippie-I-would-like-to-fuck. « Doooooong ».

malavita

Malavita de L. Besson, 2013
Attendre un retour de L. Besson au niveau de ses merveilles des 90’s semble peine perdue. C’est toujours un plaisir de voir De Niro ou Tommy Lee Jones mais ça ne suffit pas. Cet action-comedy-thriller est somme toute un poil fade.  Le comble: un french-bashing quelque peu ridicule.

All-About-Albert

All about Albert (Enough said) de N. Holofcener, 2013
Comédie romantique jouant sur les difficultés du dating après un 1er mariage raté. Film indé drôle, original et sympathoch porté par James Gandolfini qui n’avait dit son dernier mot.

Keoma

Keoma de E.G. Castellari, 1976
Maitre d’oeuvre du dernier grand western spaghetti, Castellari réussit l’exploit de s’approprier un genre écumé en long en large et en travers. L’usage récurent du ralentis, suggérant une rapidité de tir fantastique et les apparitions surréalistes d’une vieille dame (l’âme de sa môman indienne?) créent une douce ambiance surnaturelle arrosée de chants mélancoliques. Le classique topo du propriétaire terrien ayant la main mise sur un ville est masterisé dans ce huis-clos oppressant sur une ville rongée par la peste, la couardise et la violence. Pour porter ce dernier western all’italiana, on ne pouvait mieux trouver que Django aka Franco Nero. Même si son allure de chanteur de heavy metal hirsute peut rebutter, on s’y fait et cela ne dérangera finalement pas plus que Burt Reynolds en Navajo Joe.

her 2014

Her de S. Jonze, 2014
Excellent pontage entre la (comédie) romantique et la science-fiction, Her explore le développement d’une relation amoureuse entre un homme et son ordinateur. Joaquin Phoenix moustachu est bluffant. Le rôle d’ex-relou va comme un gant à Rooney Mara et Scarlett a une jolie voix. Drôle de mélange? Mélange tout à fait réussi en tout cas.

Le Hobbit la desolation de smaug

Le Hobbit : la désolation de Smaug (The Hobbit: Desolation of Smaug) de P. Jackson, 2013
Deuxième volet de la saga du Hobbit, La désolation de Smaug est un très bon cru. Malgré un sentiment de longueur – 2h40 quand même – le film excelle. Même si ça reste juste une histoire de nains avec des orcs au cul et des mécaniques scénaristiques redondantes, le film excelle. Pourquoi? Alors que Le Seigneur des Anneaux occultait certaines parties de l’histoire, La désolation est complétée par des annexes. Mieux, dans La Désolation on voit des araignées, des elfes (sylvestres!) se battrent, la ville du lac, un dragon protégeant son trésor… Mieux, P. Jackson nous livre de fabuleux combats notamment celui dans un rapide, scène absolument épique. Un excellent moment d’heroic-fantasy.

citizen kaneCitizen Kane d’O. Welles, 1941
La passion généralisé pour ce « meilleur film de tout les temps » est totalement exagéré. Orson Welles a apporté énormément de choses au cinéma, que ce soit sur le plan technique ou sur le plan narratif. Chapeau. Sauf que le but d’un film – le pourquoi qu’on va au cinéma – est de porter un propos, faire réfléchir le spectateur mais surtout d’emporter le spectateur dans un autre monde, de divertir, de générer des émotions, n’importe quelle émotion… mais surtout pas l’ennui. Et faut le dire, Citizen Kane, c’est vite chiant. « Rosebud »

Publiées sur Reddit, voici 2 cartographies originales. En se basant sur les notes d’IMDb, elles mettent en évidence les films tournés dans et se déroulant dans chaque pays/état préférés des internautes. Notez que For a few Dollars more et Le bon, la brute et le truand n’ont pas été réellement tournés dans les états attribués.

Etats-unis, par Jakubisko

Carte US

Europe, par VictoVan

Carte Europe

Mr Orange

 

Notre anniversaire – 2 ans maintenant, c’est votre anniversaire! Voici donc un petit cadeau. Une petite application ludique qui propose de retrouver des icônes de culture pop au travers d’hublots sur de petits détails. Icônes de marques, personnes célèbres, culture geek et films cultes sont au menu. Allez, faites travailler vos méninges.

Petit aperçu:

AT-ATET

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Disponible sur iPhone, Android, etc. Plus d’info ici: ThinkInvisible

Mr Orange