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Chronique de Mr Pink

La Chronique de Mr Pink

Ghost Shark poster affiche

On croyait avoir atteint le point de non-retour avec Avalanche Shark… Comme toujours, les studios de production de nanars nous montrent qu’on se trompe toujours. Diffusé par Sci-fi au mois d’août,  ce film met en scène des femmes peu vêtues… Ha non, pas que, en fait. Bah oui, n’oublions pas les requins. Cette fois-ci, les bêbêtes ne se contentent plus de la mer ou de la neige. NON NON ! A présent, juste une flaque d’eau leur suffit. C’est tellement plus marrant (pour nous, pas pour les personnages, vraisemblablement). 

T’es dans ta piscine : hop, tu peux te faire croquer par un squale.

Tu laves ta voiture ? Sache qu’un requin sournois peut se terrer dans ton seau d’eau et te hacher menu.

Tu prends ton bain… GRAVE ERREUR, petite blonde ! 

Bon, par contre, si visiblement, tu n’es pas une femme à forte poitrine, tu n’intéresses pas la bête dentue… Zut, j’avais décidé de ne plus me laver, par précaution.

 

La chronique Mr Pink

double headed shark attack affiche posterAnnée : 2012

Titre original : Double-Headed Shark Attack

Réalisateur : Christopher Ray

Acteurs notoires : Carmen Electra

Sources utiles : IMDbAllociné

Plot : Après le naufrage de leur bateau, des étudiants se retrouvent sur une atoll qui menace à tout moments de s’effondrer. Incapables de joindre les secours, ils se retrouvent prisonniers face à un énorme requin bicéphale qui les encerclent de tous les côtés.

*Début de la parenthèse :
Les personnages sont donc tous des étudiants… Si vous avez fait des études ET que vous avez eu ce genre de promo (poupées siliconées aux gros seins, notamment), n’hésitez pas m’indiquer dans quel domaine c’était, pour que moi et toute l’équipe de Thereservoirblog, on reprenne nos études !
Fin de la parenthèse.*

Encore un magnifique film signé The Asylum, qui recycle tous les ingrédients de ses précédents nanars pour nous offrir un chef d’oeuvre de répliques cultes et de scènes désolantes, avec l’aide de femmes en tenues légères et d’un requin en plastique.

Je suis toujours aussi fan des effets spéciaux du studio : le requin semble parfois mesurer 10/15 mètres de long, mais sur le plan suivant, il va plutôt faire 4 mètres (belle bête quand même). Problème Génie récurrent de ce style de film, qui en exaspérera plus d’un, mais qui ravira le passionné (comme moi).

Mais la magie du film repose sur les personnages ultra-clichés (pour vous montrer le niveau, Carmen Electra incarne le médecin du petit groupe, qui propose de soigner le mec qui s’est fait arraché le bras avec un pansement), qui se retrouvent confrontés à un requin fou, car vous comprenez, le requin, il a deux têtes, donc il est deux fois plus sensibles aux stimuli ( = le sang, même si dans certains filles, il y a probablement plus de silicone que d’hématies). J’ai d’ailleurs même cru à un moment que le requin allait mourir d’une indigestion (mais il est coriace, le machin).

Dès le début, le film est rythmé, et ne laisse pas un instant de répits à nos bodybuildeurs au QI d’huîtres mortes. Même quand on pense qu’ils vont s’en tirer, ils arrivent à nous surprendre en étant tellement idiots que leur plan foire. Désolation ultime Fou rire incontrôlable !

En bref, vous êtes fan de pisciculture, n’hésitez plus et regarder L’attaque du requin à deux têtes avec vos amis (si tant est que vous en ayez, avec une telle passion).

Chronique de Mr Pink

Grande nouvelle pour les fans de nanars, qui cette fois-ci ne provient pas de The Assylum ! Il semble bien que le filon des requins ne soit pas encore épuisé, loin s’en faut, et tant mieux pour nos mirettes !

Tu aimes les boobs (oui, nous avons tous une âme de beauf en nous) ? Tu aimes les dents pointues ? Tu aimes la neige ? Je suis donc fier de te présenter Sharkalanche, aka Avalanche Sharks, réalisé par Scott Wheeler, déjà célèbre à cause de grâce à Transmorphers.

Et parce que ton cœur ne saurait se contenter de mon blabla éternel (ponctué de parenthèses inutiles), je t’offre l’affiche du film :

sharkalanche avalanche sharks poster affiche film

Quoi ? Ce n’est pas suffisant ? J’avoue que l’affiche manque de quelques rondeurs. Heureusement pour vous, ce n’est pas le cas du trailer :

Dès que j’aurais mis la main sur ce film, vous aurez droit à une critique (allez, on cache sa joie dans le public).

Et pour ne pas se quitter trop triste, je vous laisse admirer la superbe pochette du bluray.

sharkalanche avalanche sharks dvd

Chronique de Mr Pink

age of the hobbits - clash of the empire poster afficheAnnée : 2012

Nouveau titre: Clash of the empire

Titre français : La légende des mondes

Réalisateur : Joseph Lawson

Acteurs notoires :  Christopher Judge, Bai Ling

Source utile :  IMDb et pi c’est tout !

Plot : Il y a12000 ans, en Indonésie, un village de hobbits est attaqué par des forces obscures et cannibales. Le hobbit Goben, accompagné de son père et de sa soeur, partent à la recherche des géants, leur seul espoir de retrouver enfin un peu de tranquillité.

Initialement prévu sous le titre « Age of the Hobbits », qui ne laissait aucune ambiguïté sur le contenu, le film a dû être rebaptisé suite à une plainte déposée par la Warner. Aucun autre film n’aura d’ailleurs le droit d’intégrer dans son titre le mot « Hobbit », devenu une marque déposée (Félicitation, la Warner ! Clap clap). Le mockbuster se dénomme donc à présent « Clash of the Empire », et est bien entendu produit par The Asylum, notre studio de production préféré !

Par souci d’économie, les « hobbits » (ou ceux qui sont supposés être des hobbits) sont interprétés par des nains (c’est plus facile, tout de suite, et ça ne va pas du tout compliqué la rédaction de cet article), mais ne vous inquiétez pas, les monstres sont tout droit sortis de Mégashark vs Crocosaurus. Ouf !

Vous allez adorer les scènes de combats, sans aucun faux raccord, la qualité du jeu des acteurs, le scénario, les dialogues, les moustaches des acteurs (vous avez préféré la barbe de Thorin dans The Hobbit (le vrai) ? Vous manquez tellement de goût…), le malheureux hobbit/nain qui tente de donner l’alerte dans le village avec un minuscule carillon (sachant que tout le monde hurle dans le village ! hahahaha), les images de synthèse réutilisées plusieurs fois pour diverses scènes… Tout ceci, c’est signé The Asylum, et ça nous plait toujours autant !! J’ajouterai que c’est même une de leur meilleure réussite, qui vous garantira fous rire et larme à l’oeil (à force de rire, bien entendu).

Je n’irai tout de même pas jusqu’à vanter les musiques du film, mais… non, je n’ira pas jusque là !

Ceci vous a donné envie de vous poiler devant ce mockbuster ? Il va falloir être patient, car malheureusement, le DVD ne sera disponible en France que le 17 avril !

Pour les fans puristes de Tolkien, passez votre chemin : des hobbits sans pieds poilus et qui dorment dans des huttes en haut des arbres… mais quelle idée ?!

La Chronique de Mr Pink

Année : 2012

Titre original : Chernobyl Diaries

Réalisateur : Bradley Parker

Acteurs notoires :  néant

Sources utiles : IMDb, Allociné 

Plot : Six jeunes idiots à la recherche d’adrénaline engagent un guide (Youri, à prononcer avec un fort accent russe, comme à chaque fois que les protagonistes le disent) pour une «expérience extrême». Malgré le danger, l’homme les conduit dans la ville de Pripyat, toute proche de Tchernobyl. Vingt-six ans plus tôt, suite à l’incident nucléaire, les lieux avaient été évacués dans l’urgence. Après une brève exploration, le petit groupe se retrouve piégé dans la ville fantôme. Et ils ne sont pas seuls…

Bouhou ! Ça ne sent pas le réchauffé du tout, cette histoire.

Alors, qu’est-ce qui m’a chiffonné, dans ce film ? Hé bien, à peu près tout….

Tout d’abord, les acteurs. Pour éviter de me répéter, je ne dirais rien. RIEN DU TOUT. Quoique…

On ne s’arrêtera pas sur les répliques plus que con-con des filles du groupes (la blonde surtout, va savoir pourquoi…), tels que « Bah pourquoi il y a des soldats qui gardent l’entrée à Pripyat ? C’est pour les touristes ? On n’a pas le droit d’être là ? Ces types ont l’air très sérieux« . Ce sont des soldats, blondasse ! Bien entendu qu’ils sont sérieux (bien qu’on puisse les corrompre avec quelques euros, mais bref, ce n’est pas le sujet ici). Quand un soldat approche, on peut même l’entendre dire : « Qu’est ce qu’il se passe ? (Gémissements indistincts). Ça fait peur… Mon dieu, regarde ce type, il est énorme« . Et tout ceci avec une musique angoissante. Je précise que nous sommes ici à 12 minutes du début, que l’on n’a toujours pas pénétré dans le zone de dangers, et que donc cette musique est totalement ridicule, de même que toute la scène… Si les personnages ont déjà peur ici, qu’est ce que ça va être quand ils vont se retrouver dans la ville déserte, avec un stalker ? Mais admettons, ils sont un peu stressés, ce sont des américains qui ne comprennent rien à la langue et la société slaves.

Mais, quand un des mecs sort « C’est plutôt inquiétant comme bled« , je ne peux m’empêcher de hurler et de sauter dans tous les coins, de frustration ! Tchernobyl, garçon ! TCHERNOBYL ! Je sais que tu es américain, et donc ignorant, mais tout de même, tu dois savoir dans quoi tu t’engages… Mais admettons…

Je passe que les aberrations scientifiques au sein de la faune de la région (j’ai pendant un instant cru que je regardais Piranha), les scénaristes qui nous prennent pour des guignols avec des fausses alertes d’attaques ridicules (mais les autres personnages ont peur, donc….), l’utilisation des compteurs Geiger (Au secours !). Ici, radiations = anthropophagisme mais jamais des cancers ! On se croirait presque dans un monde enchanté, non ?

Je ne peux même pas résumer toutes les aberrations du film. Si vous avez autant de courage que moi, regardez-le. Et si, comme la majorité des personnes, vous avez une petite connaissance en physique (et des bases en médecine – de petites bases, rien que ça) vous allez rire ! Et peut être avoir peur !

Car oui, malgré tout ça, quand les personnes sont en train de mourir, le film reprend du panache (prononcez ce mot à la façon de Christoph Waltz, je vous prie). On sursaute (un peu), on tremble (presque pas).

Et on SAVOURE la fin.

News de Mr Pink

Troma Entertainment, spécialiste des nanars assumés et des films trash de série B depuis les années 70, propose depuis quelques jours sur sa page YouTube (lien ici) 150 de ses longs métrages. Parmi cette sélection, le magnifique White ZombieRedneck Zombies ou The Wedding Party.

On regrette juste qu’ils n’y aient pas ajouté The Toxic Avengers et Tromeo et Juliet, films devenus cultes dans le milieu (ou même Killer Condoms, mon préféré).

Les thèmes récurrents, voire obsessionnels, des productions Troma sont le sexe, le gore, la violence et les mutations, et le politiquement incorrect satirique. Si vous aussi, ce sont des thèmes qui vous plaisent et vous font rire (ou vomir, selon la robustesse de votre estomac), ne tardez à vous rendre sur leur page !

Bon visionnage !

News de Mr Pink

Noboru Iguchi, vous connaissez ? Non ? Pourtant, on en a déjà parlé sur le blog, et ce génie est en passe de devenir mon cinéaste préféré. Réalisateur entre autre de Machine Girl et de Zombie ass, Noburo nous livre ici un autre film tiré de son esprit torturé, qui va vous donner une indigestion de riz.

Du sang, du poisson cru, des poulpes, des tentacules… Tout ce qui nous effraie au quotidien est réuni dans un unique film, qui vous retournera les boyaux (et le cerveau).

Heureusement, pour nous laver les yeux, nous aurons droit à quelques scènes de sexe… entre sushi (oui oui).

Pour conclure : THIS IS SUSHI ACTION ! SUSHI EROTICA ! SUSHI VIOLENCE !

Pour conclure par moi même : JAAAAA – POOOOON !!! Voilà, tout est dit !

Chronique de Mr Pink

Titre original : Faust, love of the damned.

Année : 2000

Réalisateur : Brian Yuzna

Acteurs notoires : Mark Frost !

Liens utiles : IMDb, Allociné

Faust est l’adaptation fidèle d’une bande dessinée pour adulte, qui reprend de façon assez lointaine le mythe de Faust.

Ici, point de Faust, mais un John Jaspers au bord du suicide à qui un mystérieux M (Méphistophélès ? Quelle subtilité !) propose un marché : la vengeance en échange de son âme. Sans se poser de question, John accepte, et se retrouve affublé de jolies lames au niveau de poings (quoi ? Comme Wolverine ? Bah oui…) et un magnifique costume rouge (pas du tout ridicule, non non).

Première partie du film plutôt intéressante, pas vraiment dans l’esprit nanar habituel. On rencontre une multitude de personnages, trainant derrière eux un lourd passé de violence et de débauche. Malheureusement, cette foule de protagonistes dessert le film en le rendant assez compliqué à comprendre ;

Autre GRAND intérêt à ce film, ce sont les scènes de sexe, plus qu’explicites. Certes, ça vire bien souvent au gore, ce qui altère légèrement leur potentiel érotique. Vous ne me croyez pas : savourez donc cet extrait d’anthologie :

http://www.dailymotion.com/embed/video/xqcujx_epic-scene-faust-movie-2011_fun

Mais monsieur Pink, me direz-vous, pourquoi avez-vous décidé de parler de ce film, s’il n’est pas si nanardesque ?
Cette catégorisation repose essentiellement sur le jeu d’acteur de Mark Frost, alias John Jaspers alias le Faust des années 2000. (Vous me suivez ?) D’un certain côté, ce n’est pas vraiment sa faute s’il est si ridicule. C’est quoi ce costume ? Cette cape minable que même moi je faisais mieux pour le spectacle de fin d’année de quand j’étais petit. Et même ces lames : durant tout le film, on a l’impression qu’elles sont en plastique, tellement elles gigotent dès qu’il bouge la main. Cette immonde cape qui semble le gêner dans chacun de ses mouvements. Risible à souhait, comme j’aime. Mais, tout n’est pas dû non plus au costume. Mark sur-joue. Mark prend son rôle au premier degré. On lui demande de jouer un catatonique : il louche et bave. On lui demande de jouer un fou furieux : il fait des grimaces, se contorsionne. La surprise : bouche figée ; la peur : visage de débile aux lèvres retroussées…
Quant aux effets spéciaux, ils donnent l’impression que le film a été tourné dans les années 90. Point d’effets numériques, juste du latex.

Dernier point : la bande son !! Un véritable régal bourrin métalleux, une explosion acoustique à base de FEAR FACTORY et autre MACHINE HEAD. Pour savourer cette débauche sonore, mettez le son à fond !

Tous les genres nous sont servis sur un plateau : du gore, du sexe, du comique (involontaire), du drame.

Amis cinéphiles, foncez : ce film est un chef d’œuvre en passe de devenir mythique.

La Chronique de Mr Pink

Titre original : On Deadly Ground

Année : 1993

Réalisateur : Steven Seagal

Acteurs notoires : Panda Vigoureux, John C. McGinley (aka Dr Perry Cox de Scrubs), Michael Caine.

Liens utiles : IMDb, Allociné

Réplique du film :
Un amérindien : Il vous a pris pour un ours. Il croit toujours que vous en êtes un
Steven : Dites lui que je suis une souris, qui se cache des faucons, dans la maison d’un corbeau.
Un amérindien : C’est exactement ce qu’un ours aurait dit.
De loin la moins pire des citations de nanar. D’ailleurs, au passage, les légendes autour de l’ours qui sont évoquées dans ce film sont plutôt jolies.

Aux premières images, j’ai été assez surpris : on a à faire à un nanar qui ne commence pas comme un nanar. Enfin, tout du moins au cours des 2 premières minutes, où sont filmées de très jolis paysages, des animaux sauvages, etc. Pas de voix off, pas de blondes peroxydées… je commence à m’inquiéter…

Puis, des flammes, des blessés ! Un long sourire étend mes lèvres ! Un hélicoptère se pose, et un pied botté apparait, supportant un type vêtu d’un blouson de cowboy. Regardant le derrick en flamme, celui-ci s’exclame : « Vous avez voulu faire un barbecue ? »

Je suis sauvé, c’est un nanar, c’est un Steven Seagal !

Steven Seagal interprète Forrest, un expert en pétrole, qui se retrouve engagé par une firme pour résoudre un problème mineur. Cependant, il se rend très vite compte que l’équilibre écologique de la région est menacé par la firme qui l’emploie. Il décide alors de se retourner contre ses mandataires.

Par quoi je commence ? Par les pompiers qui ne savent pas comment éteindre un feu de puits de pétrole (faut l’étouffer, bordel, ce feu ! Eux, ils l’arrosent…), et qui se mettent à applaudir quand panda vigoureux fait tout exploser ?

Quoi Panda vigoureux ? Vous ne savez pas de qui je parle ? Bah c’est le joli surnom donné par Mad Movies à Steven Seagal. Comme il porte tout le film sur ses épaules, je dois bien trouver des synonymes pour que ce ne soit pas trop répétitif. J’ai tenté l’innovation…

On a ensuite droit à une petite bagarre dans un bar, où un type arrogant croit qu’il peut retaper le portrait de notre cher nanarman. Tout le monde s’inquiète, la gérante ne veut pas que Steven détruise son bar. Sa réputation l’a précédé dans ce petit patelin perdu d’Alaska. Haha, cliché, quand tu nous tiens ! *Je jubile !*

Les protagonistes ont une petite réflexion philosophique après cette baston. C’est bien connu que les coups de poing, ca élève l’esprit.

Par la suite, comme tout film d’action, dont notamment ceux de Steven Seagal, on nous offre une débauche de feu, de flammes, de flingues, de testostérone et de sang, le tout arrosé de phrases bien senties, de stéréotypes à tout va. Un véritable plaisir d’une heure quarante.

Je le recommande à tous les fans de films d’action nanarisés, totalement assumés.

Point sérieux, tout de même : j’ai trouvé personnellement la réflexion écologique assez intéressante, par vraiment ridicule, ce qui offre un mix assez étrange (sans être déplaisant) au film.

Puisqu’on parle de Steven Seagal, et que c’est assez rare sur le blog (pour le moment), j’en profite pour rappeler qu’il s’est auto-caricaturé dans Machete, ce qui était plutôt tripant… Vivement Machete Kills…

Et un petit bonus, parce que ça ne fait jamais de mal :

Voguant sur le succès de Piranha 3D (et 3DD) et la nullité de Anaconda, voici Piranhaconda. Comme à l’habitude de nombreux nanars, il s’agit d’un croisement de plusieurs créatures qui hantent nos cauchemars (ou pas, hein !).

(Comment ça, cette affiche vous fait pensez à une autre ?)

Avant d’en dire plus, je vous laisse apprécier cette magnifique bande annonce :

On y retrouve les ingrédients indispensables à un nanar, comme les actrices, qui semblent s’être trompée avec le studio de films pornographiques, les effets spéciaux rigolos (j’utilise des euphémismes, c’est plus mignon, non ?), des situations très suggestives (vous avez vu ce décolleté recouvert de cette substance poisseuse ?), une bêbête mal faite (kikou le monstre !), etc…

Notons au passage qu’on retrouve Michael Madsen, connu pour son rôle de Budd dans Kill Bill, et SURTOUT de Mr Blonde (coucou patron !) dans Reservoir Dogs ! Il s’est trompé de studio, également… il a dû suivre les actrices aux moeurs légères…
Egalement Rib Hillis, que l’on retrouve dans l’équipe de designer de Extreme Makeover, ainsi que Shandi Finnessey, déjà vu dans Sharktopus (quand on entre dans l’univers des nanars, on n’en sors plus !)

Donc, cette fois-ci, pas de Mr Brown pour me voler mon article : NO AMBIGUITE !

Vivement la sortie de cette perle, prévue pour le 16 juin 2012 ! Je vous tiens au courant (j’ai remarqué vos regards affamés) !

Mr Pink

Mr Brown : On en apprend enfin un peu plus sur la suite de Piranha 3D, ce fameux film poissonneux d’épouvante. Souvenez-vous : Des milliers d’étudiants s’apprêtent à fêter le Spring Break aux abords du Lake Victoria. Malheureusement, suite à un tremblement de terre, une faille sous le lac libère des centaines de piranhas préhistoriques affamés. Les corps dévorés s’accumulent,  sur fond de teufs déjantés, de bikini et de T-shirt mouillés.

Mr Pink : Cher Mr Brown, je voulais vous laisser finir votre article sans rien dire, sans la ramener, mais là, sincèrement, je ne peux me retenir. Comment pouvez-vous classer Piranha 3D dans les films d’horreur ? Avez-vous vu le film, au moins ? J’ai un peu l’impression que vous empiétez sur mon territoire, en parlant de ce film dans votre chronique. Que dis-je, ce film ? Ce nanar !

Mr Brown : Selon la définition que vous faîtes vous-même des nanar, très enchanté Mr Pink, il me semble que pour que l’on considère Piranha 3D comme tel, il faudrait qu’il ne soit pas assumé dans sa nullité, ce qui n’est absolument pas le cas. Le comique, souvent déplacé, est totalement recherché et voulu. Il en est de même pour le jeu des acteurs : c’est volontaire. De plus, en comparaison des autres nanars dont vous nous parlez régulièrement, les effets spéciaux de P3D ne sont pas lamentables, loin de là. Laissez moi donc finir mon article !

Je poursuis : Tous croyaient s’être débarrassé des piranha… Quelle erreur ! Dans Piranha 3DD (la suite donc), ils sont de retour, et cette fois-ci dans les canalisations, et ont décidé d’envahir le Big Wet, un parc d’attraction aquatique (ce qui nous promet encore plus de T-shirt mouillés et de monokini, et surtout du SANG !). Heureusement pour l’humanité, trois magnifiques jeunes étudiantes vont tout faire pour les exterminer.

(Mr Pink : un scénario de nanar, on en convient !)

Mr Brown : Pour vous prouver que P3DD est un film d’horreur au décalage assumé, je vous offre la bande annonce :

Mr Pink : Je résume : voix off, personnages stéréotypés, des situations improbables (il se coupe le zizi ? C’est quoi le problème de ces films avec les zizi ?). Un nanar…

Mr Brown : A-SSU-ME ! C’est un film d’horreur comique ! Bon, pour en revenir au titre de l’article, de nouvelles affiches ont été dévoilées, pour notre plus grand plaisir, nous les hommes (les vrais !). Ça manque un peut de sang à mon goût, mais on y découvre d’autres attributs qui vont à nouveaux faire courir les spectateurs dans les salles. Attention les orbites :

et la seconde :

Mr Pink : Pour conclure : un film creux obligé de nous servir des femmes dévêtues pour nous faire regarder… Je m’arrêterais là…

Mr Brown : C’est moi qui conclus ! Donc, un film d’horreur très attendu, avec des acteurs du premier film, comme Christopher Lloyd et Ving Rhames, mais également une guest star très attendue, David Hasselhoff. Vivement que la date de sortie soit annoncée !

La Chronique de Mr Pink

Titre original : Zombie Wars

Année : 2006

Réalisateur : David A. Prior

Acteurs notoires : aucun

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Quand j’ai regardé ce film, j’ai d’abord cru que c’était un film des années 80, en raison de la qualité de l’image, des coupes de cheveux des acteurs (on peut croire également à un porno des mêmes années, d’ailleurs), du maquillage des zombies, des effets « spéciaux », etc. Puis, j’ai regardé la jaquette : 2006… Deux mille six… Bon, ca annonce la couleur… Je voulais regarder un film d’horreur, je vais finalement réussir à faire une chronique sur un gentil nanar. Enjoy !

Donc, résumé un peu le truc (oui, truc, car ce n’est pas un film…) : les zombies ont envahi notre chère Terre, 50 ans auparavant. Ils se sont rassemblés et ont créé une société, basée sur l’esclavage et l’élevage d’humains. Cependant, un petit groupe de viande bipède a décidé de résister…

Bon, pour le coup, le réalisateur a tenté l’originalité, mais… euh… comment dire ? Les zombies ne sont pas censés être morts ? Être seulement mus par l’odeur de la chair humaine et du sang ? Visiblement, ici, on s’en fiche un peu. Hop, les zombies réfléchissent, s’organisent, capturent des humains, mais ne les mangent pas (enfin, pas tout de suite). Alors, autant dans Land of the Dead, le fait que les zombies devenaient intelligents ne paraissait pas ridicule, avec une explication pas trop nulle, autant ici, c’est carrément pitoyable…

Je ne vais pas revenir sur le fait que les esclaves des zombies sont de belles blondes plantureuses en manque de contact humain, car vous allez définitivement penser que ce film est un film pornographique (je répète, ca n’en est pas un, n’oubliez pas qu’il y a des zombies mal maquillés dedans… !). En même temps, dois-je vous rappeler le principe de l’élevage ? – La reproduction, parfaitement ! Merci à toi, dans le fond de la classe, pour ta bonne réponse !

Personnellement, pour un fan de films de zombies, voir ces derniers dans le rôle de fermiers (on dit pécores, par chez moi, mais je n’étais sûr que vous compreniez), c’est un peu traumatisant. Puis, cela devient navrant, au bout de 10 minutes.

Un dernier mot sur le twist de fin : blurp (c’est le bruit de mon vomi, que l’on peut traduire comme ceci : ASSEZ, ACHEVEZ-MOI !) Si je pouvais, je vous mettrais également l’odeur de ce « blurp », mais ceci rendrait la critique plus gore que le film.

La Chronique de Mr Pink

Titre original : Dracula 3000

Année : 2004

Acteurs notoires : Casper Van Dien, Coolio

Réalisateur : Darrell James Roodt

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J’aime les vampires, j’aime les films se situant dans l’espace, j’aime les scénarios futuristes. Par contre, je ne suis pas certain d’apprécier les films qui mixent l’ensemble. Tentative avec Dracula 3000… Après 1h23 de souffrance, je peux conclure : je n’aime pas du tout. Mais peut être que le souci ne vient pas tant de ce mélange des genres, qui aurait pu être assez rafraîchissant, d’autant plus que depuis Entretien avec un Vampire ou Dracula de Francis Ford Coppola, le mythe a été sérieusement endommagé (merci Twilight, merci Underworld, merci BloodRayne).

Déjà, de quoi parle Dracula 3000 ? Un vaisseau spatial de sauvetage en route vers une mission interstellaire de routine est détourné pour aller fouiller un vieux transporteur spatial à la dérive depuis plus de 50 ans, le Démeter. Mais le cargo dissimule cinquante grands cercueils noirs. Très vite des membres de l’équipage disparaissent et mettent en évidence la malédiction du Démeter : des vampires sont à bord et surtout leur maître à tous : Dracula.

C’est une tradition dans les films de vampires bas de gamme (hors Twilight, qui en plus d’être bas de gamme, ne respecte aucune règle vampirique, et donc aucune tradition) : il y a toujours un Van Helsing ! Dracula 3000 ne va donc pas déroger à la loi, comme on nous l’apprend dès les premières secondes du film. Pour rentrer un peu plus dans le cliché, les scénaristes ont décidé de placer l’action dans la galaxie des Carpates, à proximité de la planète Transylvania… Est-ce un clin d’œil très trop appuyé aux connaisseurs, ou bien une tentative vaine de cultiver les incultes, unique cible de ce film ?

Les scénaristes ont également réussi à donner dans le cliché grâce aux personnages de l’équipage. On a le gros balèze qui fout un peu le bordel parmi l’équipage, et drague grossièrement à tout va. Le black qui fume de l’herbe (interprété par Coolio) et est constamment défoncé. La blonde un peu nu-nuche. L’intello à grosses lunettes dépourvu d’humour (il est en fauteuil roulant, ce que je trouve assez innovant dans un film de vampire). Une seconde blonde à forte poitrine, cette fois-ci, qui se la joue warrior (ça change des cruches qui hurlent partout en courant). Et le héros, forcément, beau brun d’un mètre quatre-vingt à la voix viril et aux pectoraux d’acier.

Mauvaise idée dans le choix du capitaine du vaisseau abandonné, cependant. Des trais familiers pour les adeptes des films de vampire : Udo Kier, que l’on connait principalement pour son rôle de vampire dans Blade (si si, le type qui se fait cramer au soleil soleil, par les méchants). Il a également joué dans BloodRayne, il interprète le Comte Dracula dans « Blood For Dracula ». Cette figure que l’on assimile tous à un vampire peut être dérangeante les premières minutes du film.

Revenons à notre ami shooté : quand il tombe sur une cinquantaine de cercueils, la première chose à laquelle il pense, c’est qu’il pourrait certainement trouver de la came dedans… En l’ouvrant avec un pied de biche, il réussit à s’ouvrir la main (je n’ai pas très bien compris comment, mais trouvé un sens à ce film n’est pas l’objectif). Pour couronner le tout, comme sa main pisse le sang, il décide de laisser couler ce breuvage vermillon au dessus du cercueil… Le black, pour continuer dans la tradition, sera donc le premier à mourir (donc, ceci n’est pas du spoiler, tout le monde s’y attendait).

A partir de là, c’est parti pour la rigolade. Autant l’atmosphère pouvait être un peu presque angoissante, vaisseau spatial fantôme oblige, autant dès qu’on voit le premier vampire, on sait que l’on a affaire à un nanar. Les répliques sont hilarantes sans que ce soit volontaire. Visiblement, devenir vampire nécessite également de se transformer en idiot sans classe et vulgaire. Dépitant.

Réplique du film :
(En parlant du vampire : )
– Il a essayé de nous tuer !
– Il poursuit Aurore ! Il veut la tuer aussi…
– C’est même pire que ça, il veut la violer d’abord ! (dit sur un ton de 1er de la classe outré).
– C’est un truc de dingue…

Ensuite, on comprend que les vampires sont une sous-espèce des singes, car ils sautent partout, se déplacent parfois à 4 pattes, font des grimaces, ont des mimiques exagérés. Ils obéissent à Dracula, un ridicule bonhomme toujours et éternellement habillé de ses vêtements moyenâgeux. Dracula, justement, qui va tomber amoureux de la magnifique blonde siliconée (forcément, avec les 2 qualités qu’elle possède, qui pourrait résister ?).

Bon, ensuite on a un petit dialogue étrange, où le second noir de la bande accuse les blancs d’être à l’origine de cette histoire de vampire. WTF ? (Tu connais pas le vaudou, toi ?) Je ne comprends pas l’intérêt d’une telle scène (ni d’un tel film, mais bon…).

Je vous laisse à partir de maintenant savourer le film, faire des pronostics sur l’ordre des morts, rigoler des dialogues, etc…

La Chronique de Mr Pink

Titre original : Star Wars Holiday Special

Année : a long time ago in a galaxy far far away (1978)

Acteurs notoires : Mark Hamill, Carrie Fischer, Harrison Ford.

Réalisateur : Steve Binder.

Liens utiles : IMDb, Allociné.

Depuis que je fais cette chronique, j’ai toujours voulu critiquer des parodies de star wars. Qui ne connait pas Turkish Star Wars, ou même Sar Wars. Sauf que j’ai trouvé bien mieux. Un mignon petit téléfilm, pour lequel George Lucas a écrit le scénario, et où l’on retrouve tous les acteurs de la saga. Après une unique diffusion, George Lucas a bien tenté de supprimer toutes les copies de ce film (sûrement par honte), en vain. Avec une simple petite recherche sur internet, on peut visionner gratuitement ce chef d’œuvre.

Chronologiquement, cet épisode spécial  très spécial se situe entre les épisodes IV et V. Chewbacca doit retourner dans sa famille, sur la planète Kashyyyk, pour fêter son anniversaire. Malheureusement, ils vont tomber sur les agents de l’empire (forcément).

Pendant les dix premières minutes du film, vous n’aurez aucun dialogue compréhensible. On évolue dans la famille de Chewbacca, où tout n’est que hurlements et grognements. Une sorte de Cosby Show version poilu et ridicule. DIX MINUTES ! C’est à commettre un génocide de Wookiees.
Ensuite, on voit un wookiee utilise un sèche-cheveux, appelé Evaporateur Mental. Quel nom pas du tout effrayant.
Puis, on suit les aventures trépidantes d’un soldat impérial en permission, qui vient acheter une brosse. Long dialogue de DEUX MINUTES pour nous vanter ses mérites.
On a également le droit à la diffusion de l’émission de la Maïté de l’espace, joliment pourvue de 4 bras, ce qui est bien plus pratique pour battre les œufs. Scène psychédélique, qui parvient tout de même à être drôle, quand on voit les quantités qu’utilisent Mme Chewbacca pour sa famille de grosses bouffes à poils.
Pour finir avec cette énumération de scènes sans logique, toutes les dix minutes environ, vous assisterez à une scène de space opéra, de danseurs sous ecstasy, du téléachat complètement perché etc. Je n’ai pas vraiment compris l’intérêt, et j’ai très vite arrêté de chercher.

Petit Quizz pour finir :
Que faisait George Lucas quand son budget était épuisé, mais qu’il lui restait des effets spéciaux à faire ? Il innovait ! Que fait Steve Binder dans la même situation ? Il remplace les scènes par des dessins animés. Non, ceci n’est pas un mensonge. C’est le cas notamment pour la première apparition de Boba Fett. Les dessins sont véritablement laids et ne parlons même pas des dialogues, je vous en supplie.

Un film à regarder à tout prix, car toutes les critiques ne pourront pas restituer l’illogisme totale des scènes. Un petit conseil, tout de même : regardez par tranche de 10 minutes, pas plus, ou un grave accident pourrait arriver. DIX MINUTES, c’est compris ? Car ce sera déjà suffisant à vous faire ressentir un début de lobotomie…

Deux semaines d’absence ici, pour revenir avec ce film cette nullité. Ne soyez pas facher contre moi, car j’ai vu mes neurones s’enfuir par mes trous de nez au bout d’un quart d’heure de visionnage. Expérience traumatisante, croyez-moi.

N’hésitez pas à commenter, pour nous dire quels ont été les effets de ce film sur votre corps (cerveau, coeur, sphincter en tout genre) !

La Chronique de Mr Pink

Année : 2011

Titre original : ApolLOL 18

Réalisateur : Gonzalo Lopez-Gallego

Acteur notoire : Néant

Sources utiles : Allociné, IMDb

Des films voguant sur le succès du projet Blair Witch ou de Cloverfield, on en a eu à la pelle. Des bons, des moins bons, des nazes (il y en a justement un qui me revient à l’esprit, et qui risquerait très prochainement d’apparaitre ici). On a adapté les documenteurs, en y ajoutant des zombies, des monstres, des extraterrestres, des fantômes. Il ne manquait plus que le film dans l’espace…

Eh bien, nous y voilà. Apollo 18, dans toute sa splendeur. Officiellement, Apollo 17 est la dernière mission habitée de la NASA envoyée sur la Lune. En réalité, en 1974, une mission spatiale secrète (Apollo 18, donc) est envoyée sur notre satellite naturelle. Au bout de quelques temps, des phénomènes étranges se produisent… Les astronautes ne sont pas seuls ! (Tada !)

Ho, bah ça fait peur ! Et ça a l’air original, comme scénario, dis donc. Ho, le méchant gouvernement américain, qui nous cache des choses ! Holala, ca ne sent pas le réchauffé, déjà…

Sur ce genre de film, l’important, c’est de s’attacher aux personnages. Ici, on ne s’ennuie pas trop avec ça. On voit vite fait la famille des protagonistes, mais pas plus.

Tout est prévisible. Le film utilise tous les ingrédients des films à suspense et d’horreur de la dernière décennie. Lumière faible, voire flashs, pour altérer notre vue de la scène et nous faire sursauter au moment crucial (alors qu’il se passe rien en fait).

On se retrouve dans un mix entre Apollo 13 et Alien, tourné façon Paranormal Activity. Sauf que la sauce ne prend pas. On tente bien de nous faire aimer un des « héros », avec sa mignonne petite famille, mais non. On n’a qu’une envie, c’est qu’il meurt.

Je ne vous parle même pas des méchantes bêbêtes qui agressent gratuitement nos astronautes… Dès le début, on sait que ce n’est pas gentil, ces petits trucs qui pullulent à la surface lunaire. Mais nos amis en combinaison n’ont pas l’air de s’en rendre compte… Tant pis pour eux, c’est la sélection naturelle ! Fallait être moins con !

Pour résumer, on s’ennuie, on ne rigole même pas, et comble du comble, on n’a même pas peur… Minable pour un nanar d’horreur…

Peut être aurait-il mieux valu continuer à la garder secrète, cette mission…

Chers lecteurs, passez votre chemin, sauf si vous souhaitez vous suicider de consternation devant la conclusion du film… SPOILER : Notre monde a été envahi insidieusement par les bêbêtes !

Je vous laisse, je vais me planter ma brosse à dent dans l’œil !