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One scene

Voici probablement la scène qui nous tenait le plus à coeur de publier en One Scene: une scène ultra-mythique d’un film d’autant plus culte, le bien nommé Rambo 2, la mission aka Fisrt blood part II. Après l’enfer psychologique de Rambo aka First blood, ce 2e opus se prélasse dans le gros bourrinage façon kiki-tout-dur. Mais au delà de cette ode à la testostérone, une scène se détache du lot:

La scène qui dépeint l’histoire d’amour la plus courte du cinéma!! 35 secondes chrono. 35 secondes de bonheur pour un homme meurtri. 35 secondes achevées par un enfoiré de Vietcong. 35 secondes qui justifient l’entrée de John Rambo en mode « total rampage« , pour finir le film en beauté dans un bain de sang inouï. 35 secondes qui – accessoirement – justifient le mode de vie quasi monacale de notre vétéran préféré dans les opus suivants.

Voici donc une scène clé dans l’évolution de la psychologie du héro et par là même dans l’évolution des films.

Et si l’envie vous prend de revoir les autres scènes supra-culte de Rambo 2 (le bandeau, l’hélico, la boue, l’arc explosif… ), voici une chaine Youtube qui se charge du travail: cliquer ici.

Mr Orange qui envisage un dossier Rambo…

Voici en One Scene une des scènes qui m’a le plus marqué parmi la 30aine de films HK vus au Festival Paris Cinema: la séquence d’introduction de Deaf mute heroine, 1971, un des premiers films de Wu Ma. Au menu: une héroine sourde et muette qui slashe, et qui slashe, et qui slashe….

Pourquoi elle m’a marqué? parce qu’elle dépeint un combat extrêmement stylisé, que ça soit dans la chorégraphie, la mise en scène, la musique ou la photographie. C’est magnifique et annonce la couleur: le film est une tuerie, au sens propre et figuré.

Et puis… faut l’avouer… ça fait énoooooooooooormément penser à la fameuse séquence de The House of Blue Leaves / La Maison des Feuilles Bleues de Kill Bill vol. 1

Mr Orange

Encore une one scene tirée d’une comédie musicale me direz vous? (cf Sweeney Todd) Oui,  mais quand celle-ci est couronnée par 6 oscars, 3 golden globes et 12 nominations supplémentaires ça vaut le coup d’y rejeter un petit coup d’oeil. Pour rappel, Chicago c’est le premier grand film de Rob Marshall, metteur en scène à Broadway et grand amoureux de la comédie musicale. On le retrouvera d’ailleurs 7 ans après derrière la caméra pour Nine, malheureusement plus décevant que son ainé … le manque de scénario y étant pour beaucoup.
La scène : le Cell Block Tango! Confessions endiablées d’une Catherine Zeta-Jones au sommet de son art, accompagnée de ses fatales roomates. Enjoy!.
Mr Blonde

Parce qu’aujourd’hui c’est jour de fête, place à Human Traffic, un film sur l’univers du clubbing faisant honneur à l’usage de psychotropes. Une comédie qui décrypte l’effet de moult drogues sur l’individu, sur le groupe, sur la foule… sur la société, appuyant son propos sur les relations qu’entretiennent les individus selon leur état. Oui ce n’est pas moral, et alors? Ca change des très bon mais très sombre Trainspotting ou Requiem for a dream. Note: une petite expérience personnelle n’est pas de trop pour l’appréhender l’humour, au risque de passer à côté du film. Avec des cadrages originaux et un montage, Justin Kerrigan nous transporte dans un univers halluciné au cours d’un long week-end.

Focalisation sur une scène mythique (parm tant d’autres), celle lors de laquelle Coop vend une galette des Itchy-Trigger-Finger-Niggers. Pour les amateurs, il s’agit en réalité du morceau My last resquest de Grim, le groupe venant du couloir de la mort étant fictionnel.

Attention à l’accent, ça vient de Cardiff… (la VF est ici)

Remarque: on peut voir Andrew Lincoln, le cowboy de The walking dead en clubber oldschool ici ou impliqué dans des discussions creuses ici

Mais parce que comme je l’ai dis plus haut, c’est jour de fête, la fameuse scène du lendemain, qui parlera à beaucoup:

Tout comme ce plan séquence de 360°, ici

Mr Orange

Nan c’est faux, la one scene n’est pas en retard … Mr Blonde a été retardé par une séance spéciale de dernière minute … affaire à suivre.
À première vue Sucker Punch pourrait être vu comme un film pour teenager en mal de schoolgirl sexy et de scènes d’action bien léchées avec gros ralenti sur des plans culottes…. Eh bien Complètement!
Nan plus sérieusement, Zach Snyder a essayé de donner un sens plus ou moins profond à la construction des personnages, surtout celui de Babydoll. Pour plus d’informations sur les arcanes cachés de ce chef d’oeuvre (héhé), se rapporter à cette page.
Pour la one scene, j’ai choisis la première scéne d’action du film, qui pose clairement les bases choisies par notre ami Zach à savoir : ennemis surdimensionnés et surpuissants, plans culottes à gogo et couette de schoolgirl qui volent au ralenti.
Enjoy!
Mr Blonde

 

Chef-d’oeuvre souvent incompris de Terry Gilliam , l’Armée des 12 singes nous place en 2035, dans un monde où 99% de la population a été dévasté par un virus inconnu. James Cole (Bruce Willis) est envoyé dans le passé afin d’éviter la catastrophe. Loin des gros blockbusters que l’on pourrait attendre avec un pitch pareil,le film se place en marge des autres films du genre en étant plus sombre, plus lent et surtout plus psychédélique. Ça n’en reste pas moins un très bon film!
Le film offre deux performances d’acteurs : la première, celle de Bruce Willis, à qui Terry Gilliam avait interdit de « faire du Bruce Willis » en lui donnant une liste de « Willis acting clichés » à éviter. La seconde, celle de Brad Pitt, qui fut récomponsé par un golden globes et une nomination au oscar pour le meilleur second rôle. La preuve en images :

Enjoy!
Mr Blonde

Pour voir la One Scene, cliquez ici ou sur l’image.

(dsl pour la vidéo, l’intégration est désactivée)

LE film d’enfance de toute une génération. 5 oscars, une belle brochette d’acteurs et des répliques cultes dont on se souvient même 20 ans après sa sortie. Hook ou la revanche du capitaine crochet revisite l’histoire de Peter Pan, le mettant en scène adulte, sous les traits de Robin Williams, au sommet de son talent. Dustin Hoffman est parfait en capitaine Crochet et Julia Robert est moins agaçante qu’à son habitude. Un petit bijou à se revoir seul ou en famille.
Une des scènes les plus mythiques du film  : le repas imaginaire.
À tous les fans : Enjoy!
Mr Blonde
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James Bond un jour, James Bond toujours. Aujourd’hui, c’est L’espion qui m’aimait, le film qui a introduit Requin / Jaws. Après Dangereusement vôtre (1985) encore une séquence d’introduction à ski, et quelle séquence !

A défaut de nous offrir une poursuite à ski égalant son héritière, L’espion qui m’aimait (1977) mets en scène une cascade inédite à l’époque et très peu reproduite depuis. La séquence est jonché des petits gags habituels et sublimée de merveilleux plans bidons de Roger Moore sur des skis. Mais surtout… elle se termine par un BASE jump à ski… avant même que le BASE jump n’existe en tant que tel (à 2 ans près). On doit la cascade à Rick Sylvester qui a improvisé un saut du haut du Mont Asgard, Canada. Magique.. et l’ouverture sur l’Union Jack est la cerise sur le gâteau.

Séquence d’introduction

Mr Orange

Retour sur une bonne petite comédie française qui a vu son séquel, 2 days in New-York, sortir dans les salles récemment. Se distinguant de ses pairs, le film utilise un humour acerbe et ne laisse personne en reste avec des joutes orales plutôt exquises.

Voici pour vous un des meilleurs exemples, la scène que Julie Delpy (scénariste, réalisatrice et actrice) fait un ex- dans un petit resto. Délicieux.

Scène en question

Mr Orange

En réponse à la One Track de cette semaine sur Elenore, voici une One Scene sur Eleanor, la fameuse voiture mise en valeur par la course poursuite finale. Mais laquelle, celle de 1974 ou celle de 2000… bah les deux!

Vous rêviez secrètement (ça se voit dans vos yeux avides) de 50 minutes de One scene… accrochez vos ceintures :)

1974, La grande casse aka Gone in 60 seconds
Je ne reviens pas sur le film, critique ici.
La course poursuite dure tout bonnement 40 minutes et est génératrice d’une destruction sans précédents: 93 voitures dégommées… ça fait de la tôle froissée. Et en plus des cascades prévues, il y a eu de vrais accidents (comme celui du pilonne sur l’autoroute ou l’enquillage de Cadillac chez le concessionnaire).
Il faut noter que les 40 minutes sont loin d’être ennuyeuses, au contraire, la réalisation est exquise (contrairement à la 1ère moitié du film), avec de nombreuses scènettes, des coups fourrés de notre pilote, des cascades – forcément – et du pilotage pur et dur jusqu’à l’inévitable envolée finale.
Il faut quand même relever un point: comment Eleanor fait au bout de 30 minutes pour encore rouler foncer à toute berzingue dans un état pareil?! Avec autant de tôle froissée et chocs endurés les pneus/la direction/le moteur (ne rayez aucune mention, elles sont toutes utiles) auraient dû rendre l’âme depuis longtemps!

– Vous remarquerez que c’est sans effets spéciaux… et le coût de la prise de risque est flagrant lorsqu’on nous ressert l’envolée finale sous tous les angles pour ne rater aucun détail. Un vrai petit plaisir.
– Une partie du public est constitué de vrais badauds qui croyaient assister à une vraie course poursuite… allant jusqu’à vouloir aider les blessés ou insulter la police.

Un bon moyen de revivre vos meilleurs souvenirs de GTA ;)

Eleanor = 1973 Ford Mustang Mach 1

Voici LA course poursuite en 5 morceaux: Part 1 / Part 2 / Part 3 / Part 4 / Part 5.

2000, 60 secondes chrono aka Gone in 60 seconds, le remake.
Nicolas Cage en tête d’affiche, appuyé par l’esthétique d’une Angelina Jolie toute jeune, toute décolorée dans un film bien commercial.
La minable petite course poursuite de clôture de tout juste 10 minutes semble bien pâle face à sa matriarche. Elle n’en reste pas moins spectaculaire, avec de supers cascades, du pilotage et quelques passages mémorables: le boost à la nitro contre l’hélicoptère et l’inévitable envolée finale.
On regrette quand même l’absence de petites scènettes et de dommages collatéraux.

Quoi qu’on en dise, il vaudra toujours plus de cacahuètes que Fast & furious, ses rejetons et le lamentable viol de Six Days.

Eleanor = 1967 Shelby Mustang GT500E

Mr Orange

Une première dans la chronique One Scene : un Walt Disney! En prévision des prochaines critiques de Mr Orange, je préfère donc mettre un peu de contenu tout public…. histoire de contraster…

J’ai choisis cette scène de Basil, Detective Privé parce qu’elle m’a beaucoup marqué étant gamin, je trouvais le concept trop cool.

Retour en enfance, Enjoy!
Mr Blonde
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Pour clore notre petit thème hebdomadaire, voici une One Scene dédiée aux mal-aimés de la trilogie +1: les Matrix Reloaded et Revolutions. Et pour aller à l’envers du précédemment dévoilé Matrix DeZIONized, c’est une déclaration d’amour au paria de la franchise: la tant décriée Zion! Parce que oui, les suites n’égalent pas le 1er volet, oui y’a des faiblesses et Zion n’est pas innocente, mais ce dernier ilot d’humanité nous offre quelques séquences mémorables qu’on ne peut qu’apprécier.

Reloaded d’abord avec la sulfureuse rave tribale dans les profondeurs de Zion, la musique est puissante, la scène est magique et un peu de chaleur humaine fait plaisir dans cet univers programmé, nous rappelant pourquoi notre élu favoris se bat.

 Par ici que ça se passe! (à partir d’1min20)

Revolutions ensuite avec la bataille finale de Zion, grosse claque testostéronée qui vous cloue dans le fond de votre siège pour un bon moment de gros kiff total face à cette bataille de la dernière chance!

Par ici que ça se passe!

Mr Orange

Le combat le plus épique de Star Wars reste quand même celui opposant notre jedi chlorophyllé préféré à la boîte de conserve la plus intelligente de la galaxie.
En one scene cette semaine : L’Empire Contre-Attaque. Le meilleur épisode de la saga selon beaucoup. Celui de Hoth. Du baiser incestueux. Du climax scénaristique à en faire tomber les bras, etc…

Retrouver la première rencontre de Luke Skywalker et de Yoda sur la planète Dagobah.
Attention : pour les habitués de la VF, la voix de Yoda va en surprendre plus d’un.
Enjoy!
Mr Blonde

Après la musique du générique de Dangereusement vôtre, voici sa séquence d’introduction qui est ni plus ni moins la meilleure selon moi, tout James Bond confondu, donnant un très bon avant-goût d’un des meilleurs James Bond de tout les temps… et tant qu’on aura un blond factice en James Bond, y’a pas trop de risque pour que celui-ci ou ses confrères se fassent détrôner, mais on va pas trop s’épancher là-dessus, sujet à débats interminables avec le blond du blog.

Dangereusement vôtre c’est le dernier Bond de Roger Moore, snif, c’est Christopher Walken en bad guy épaulé par Grace Jones en May Day, tigresse phénoménale. C’est aussi le James Bond qui rend hommage aux séries du dimanche après-midi: Amicalement vôtre et Chapeau melon et bottes de cuir.

Bref, cette séquence est géante, James est poursuivis par des ruskovs, d’abord à double-ski puis mono-ski… moto-neige… snowboard… surf, c’est juste extra-ordinaire, du Bond comme on l’aime !

/retour en enfance

Mr Orange

En hommage à l’exposition actuellement à la cinémathèque de Paris et aussi en dédicace à une Miss Blonde, cette semaine Tim Burton est à l’honneur de la one scene.
Dur, dur de choisir parmi tant d’extraits magiques. Je tape donc dans mes préférences : Sweeney Todd.
Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street est adapté de la comédie musicale éponyme créée par Stephen Sondheim en 1979, d’après la pièce originelle datant du milieu du 19e siècle et écrite par Harold Prince. Le spectacle, jamais monté en France, a remporté un succès triomphal sur les planches américaines et britanniques.
Sweeney vient de retrouver ses fameux rasoirs et nous pousse une belle chansonnette qui se transforme en duo avec Miss Burton.
Mr Blonde