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Hebdo

Et paf, prenez-vous un Kaijū dans les mirettes!

Godzilla

 

Godzilla c’est quoi? Un « petit métrage » qui buzze depuis un bon moment, approximativement 32e film mettant en scène Godzilla ou Gojira pour les intimes. Les nippons ont produis rien de moins que 28 films dont un qui flirte avec le titre de film parfait: Godzilla, Mothra and King Ghidorah: Giant Monsters All-Out Attack. La question reste de savoir si ce nouvel opus US est en adéquation avec la franchise nippone où s’américanise à l’image de la version de R. Emmerich avec Jean Reno. Bref, on attends ça impatiemment, date de sortie prévu le 14 mai 2014 en France, 2 jours avant les USA.

Mr Orange

Et paf, prenez-vous un peu de 80’s dans les mirettes !

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To live and die in LA c’est quoi? C’est un excellent polar à la touche 80’s réalisé par William Friedkin. C’est qui? Le réalisateur entre autre d’excellents polars : French Connection (multi-oscarisé), La chasse (Cruising aka Cuir cuir moustache) ou d’un des rares films d’horreur oscarisé: l’Exorciste.

To live and die in LA c’est quoi? C’est un excellent polar à la touche 80’s. Déjà dis? Pardon. La touche 80’s est vraiment exquise. On découvre William Petersen (aka Gil Grissom dans une série de seconde-zone) en jeune acteur. On est un peu déçu par la performance du (jeune aussi) Willem Dafoe. On voit au hasard de quelques scènes le père de Robert Downey Jr…. Et  entre la photographie flashy, les costumes, le jeu des acteurs et le générique avec cette police unique… c’est magnifique. Bref, les 80’s, mon amour, ma vie.

Je n’ai pas parlé du film? Normal, le spoiler, c’est le mal. Je dirais juste qu’il y a une excellente course poursuite, que c’est sale, que c’est génial et…. qu’il FAUT voir cette perle oubliée.

N.B: le titre VF est moche: « Police fédérale, Los Angeles ».

Mr Orange

 

 

Et paf, prenez-vous un peu de folklore Brésilien dans les mirettes !

La cité de Dieu c’est quoi? Le film brésilien. Celui qui a conquis la scène internationale, s’est valu de nombreuses nominations et a raflé quelques prix. Celui qui s’octroie la 20e place du top 250 d’IMDb… alors que le 1er film frenchy est Léon en 32e position!! Celui qui a permis à Fernando Meirelles de se voir offrir la réalisation de The constant gardener. Celui qui a débouché sur une série, La cité des hommes / Cidade dos homens et un film éponyme. Bref, le film brésilien à voir.

Cidade de Deus c’est quoi? L’histoire de petits garçons des 60’s issus d’une favela de Rio de Janero qui deviennent des hommes dans les 80’s. Certains optent pour la violence, certains font avec, certains essayent de la fuir. Avec un casting autochtone, une superbe photographie et une histoire mêlant une foule de protagonistes, on obtient un film violent, complexe et touchant.

Mr Orange

Voici probablement la scène qui nous tenait le plus à coeur de publier en One Scene: une scène ultra-mythique d’un film d’autant plus culte, le bien nommé Rambo 2, la mission aka Fisrt blood part II. Après l’enfer psychologique de Rambo aka First blood, ce 2e opus se prélasse dans le gros bourrinage façon kiki-tout-dur. Mais au delà de cette ode à la testostérone, une scène se détache du lot:

La scène qui dépeint l’histoire d’amour la plus courte du cinéma!! 35 secondes chrono. 35 secondes de bonheur pour un homme meurtri. 35 secondes achevées par un enfoiré de Vietcong. 35 secondes qui justifient l’entrée de John Rambo en mode « total rampage« , pour finir le film en beauté dans un bain de sang inouï. 35 secondes qui – accessoirement – justifient le mode de vie quasi monacale de notre vétéran préféré dans les opus suivants.

Voici donc une scène clé dans l’évolution de la psychologie du héro et par là même dans l’évolution des films.

Et si l’envie vous prend de revoir les autres scènes supra-culte de Rambo 2 (le bandeau, l’hélico, la boue, l’arc explosif… ), voici une chaine Youtube qui se charge du travail: cliquer ici.

Mr Orange qui envisage un dossier Rambo…

On ne présente plus ce film. Son énorme succès dans l’hexagone et dans le reste du monde a permis à la petite Audrey Tautou de percer et à Jean-Pierre Jeunet de confirmer son talent après La Cité des Enfants Perdus et Delicatessen. Un autre talent est aussi reconnu et récompensé : celui de Yann Tiersen. Cet auteur-compositeur et interprète breton signe en effet pour ce film une superbe BO, auréolée d’un oscar et d’un césar. Parmi les multiples variations du thème principal qui composent en partie la vingtaine de morceaux du CD, je vous ai choisis la version orchestre de la valse d’Amélie.
Enjoy!
Mr Blonde
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Et paf, prenez-vous une entre les 2 yeux:

Platoon c’est quoi? L’un des nombreux films-chef d’oeuvre sur la guerre du Vietnam sorti après Voyage au bout de l’enfer, pendant la saga Rambo, avant Full Metal Jacket… qui dépeint un peloton « platoon » mené par 2 fortes têtes aux méthodes opposées dans lequel évolue un soldat, de bleu à vétéran.

Platoon, en plus d’être bien et subversif, se caractérise par un casting de haut vol. On croisera au générique des noms tels que Willem Dafoe, Forest Whitaker… un caméo du réalisateur, Oliver Stone… le tout jeune Johnny Depp… mais surtout Charlie Sheen, le fils de Martin Sheen qui a lui brillé dans le non moins célèbre Apocalypse Now.

Mr Orange

Voici en One Scene une des scènes qui m’a le plus marqué parmi la 30aine de films HK vus au Festival Paris Cinema: la séquence d’introduction de Deaf mute heroine, 1971, un des premiers films de Wu Ma. Au menu: une héroine sourde et muette qui slashe, et qui slashe, et qui slashe….

Pourquoi elle m’a marqué? parce qu’elle dépeint un combat extrêmement stylisé, que ça soit dans la chorégraphie, la mise en scène, la musique ou la photographie. C’est magnifique et annonce la couleur: le film est une tuerie, au sens propre et figuré.

Et puis… faut l’avouer… ça fait énoooooooooooormément penser à la fameuse séquence de The House of Blue Leaves / La Maison des Feuilles Bleues de Kill Bill vol. 1

Mr Orange