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Si vous traînez régulièrement sur les internets, vous n’avez pas pu passer à côté de ce court métrage, qui fait sursauté le web mondial depuis quelques jours. Réalisé par David F. Sanberg, cette vidéo fait resurgir nos peurs primaires, dont notamment celle du noir. Et ça fonctionne.

Jugez par vous-même :

Comme quoi, un film de 2:42 peut faire bien plus peur que certains films sortis au cours des dernières années !

Et vous, alors, ça vous a fait quel effet ?

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Chronique de Mr Brown

house at the end of the street - la maison au bout de la rue - affiche - posterAnnée : 2012

Titre original : The house at the end of the street

Réalisateur : Mark Tonderai

Acteurs notoires : Jennifer Lawrence

Sources utiles : IMDb, Allociné

Plot : Une adolescente prénommée Elissa et sa mère emménagent à côté d’une maison où a eu lieu un massacre 4 ans auparavant : les parents ont été sauvagement assassinés par leur fille. Peu de temps après, Elissa se lie d’amitié avec le fils Ryan, unique survivant de la famille.

Une fois n’est pas coutume, commençons par les points positifs. Ou devrais-je dire LE point positif : Jennifer Lawrence. Ce qui fait en fait DEUX points positifs (héhé). Plus sérieusement, ce film n’est pas une réussite (loin de là) mais pas non plus une daube à proprement parlé. La première heure est lente, il s’y passe peu de chose, on attend de comprendre pourquoi ce film est classé dans la catégorie horreur… On attend longtemps, d’ailleurs. Mais les codes du genre sont là : suspens, secret de famille qui reste à découvrir, forêt mystérieuse, cave angoissante… Il ne manque de le sang et les boyaux, en fait ! S’il vous prend l’envie de regarder le film, peut être allez-vous sursauter à certains passages, à la condition qu’il fasse nuit et que vous soyez seul et que votre maison soit isolée dans une forêt,… Bon, vous n’allez pas sursauter, en fait.

La seconde partie du film déconne totalement, et gâche le début déjà assez peu prometteur du film. Les personnages multiplient les erreurs, les clichés s’enchainent (tiens, ma lampe qui tombe en panne / oups, j’ai oublié de fermer la porte à clé), le jeu d’acteur est assez plat (ce qui parait incroyable avec Melle Lawrence – héhé). Toujours pas d’ambiance, ni même un petit frisson. Tout est cousu de fil blanc, et même le retournement de situation des 5 dernières minutes est plus que prévisible.

Pour résumer : des clichés en veux-tu en voilà, une mère plus qu’insupportable, un scénario qui ne décolle pas, des acteurs très médiocres. Même Jennifer Lawrence ne peut empêcher le naufrage. Tout est réuni pour un direct-to-dvd.

Fuyez, pauvres cinéphiles !

 

 

 

 

 

Chronique de Mr Brown

Sinister poster afficheAnnée : 2012

Titre original : Sinister

Réalisateur : Scott Derrickson

Acteurs notoires :   Ethan Hawke

Sources utiles : IMDbAllociné 

Plot : Ellison, auteur de romans policiers inspirés de faits réels veut renouer avec le succès. C’est pourquoi il s’installe avec sa femme et ses deux enfants dans une maison, qui a été le théâtre d’un massacre familial. Au cours de son enquête, il retrouve des bobines de films dans le grenier, montrant les meurtres d’autres familles…

Après moults visionnages de films d’horreur plus ou moins bons, je suis tombé sur ce film, que je considère un peu comme la pépite en matière de films d’horreur de 2012. Ici, pas de personnages qui subissent le mauvais sort, mais seulement un homme qui les provoque. Et ça, ça change un peu, sans être totalement original (Ring l’a déjà fait avant lui, entre autres). Saluons au passage la prestation de Ethan Hawke, qui nous accompagne dans les noires profondeurs du secret qui entoure la maison.

Le film est oppressant, dès les premières minutes de visionnage des bandes du grenier. Ces bandes, justement, qui sont forcément au coeur de l’intrigue sont tellement malsaines qu’elles donnent un caractère très particulier au film, frôlant le voyeurisme, sans jamais atteindre le gore… Le scénario est cohérent du début à la fin (sauf sur un point que je ne peux vous révéler sans vous spoiler…), ce qui est tout de même rare dans le domaine de l’horreur.

Mais que serait un film d’horreur sans une fin à la hauteur ? Hé bien, justement ! Donc, par définition, Sinister est un (très) bon film d’horreur.

Courrez, chers lecteurs ! (pour le voir, pas pour fuir la mort….)

Chronique de Mr Brown

Voici encore une saga qui aurait dû s’arrêter au premier film.

[REC] :

Année : 2007

Titre original : [REC]

Réalisateur : Paco Plaza et Jaume Balagueró

Acteurs notoires :  Manuela Velasco

Sources utiles : IMDbAllociné

Dans REC (le premier, donc), nous suivions les péripéties d’une journaliste et de son cameraman lors d’un reportage sur les pompiers. Malheureusement pour eux, ce documentaire tourne au drame (et au gore) quand ils doivent intervenir dans un immeuble pour secourir une vieille dame mal en point (c’est le moins qu’on puisse dire, puisqu’elle est morte -et vivante.)

REC est un des films qui m’a fait le plus peur. Car il traite de zombies et que les zombies me terrifient, mais pas que. Ce film est également très bien mené, du début à la fin, sans fausse note. Une tension crescendo au fur et à mesure que le cameraman gravit les étages, jusqu’à cet ultime appartement. On est imprégné par le film, surement en raison de ce style « caméra embarquée ». Les zombies sont vifs, ils courent, ils nous surprennent. Le huis clos est oppressant, et rajoute forcément à la tension ambiante. Bref, sans en faire des tonnes, ce film espagnol est une réussite, car il tient ses promesses.

[REC]2

Année : 2009

Titre original : [REC]²

Réalisateurs :  Jaume Balagueró et Paco Plaza

Acteurs notoires :  aucun aucun aucun

Sources utiles : IMDbAllociné

Ici, l’histoire se déroule quelques minutes après la fin du premier volet. Une unité d’intervention spéciale doit alors entrer à l’intérieur de l’immeuble afin de contrôler la situation et d’en apprendre plus sur les événements qui s’y sont déroulés. Le docteur Owen, un représentant du ministère de la Santé, les accompagne. Pour ces militaires, la mission, à la base, paraît simple. Seulement, une fois entrés dans le bâtiment, la situation dégénère rapidement et Owen prend la direction des opérations. L’unité d’intervention découvre rapidement qu’Owen n’est pas ce qu’il prétendait être.

Pour résumer, ce film est une SACRÉE arnaque, qui détruit toute la valeur du premier. Je ne l’ai pas revu pour écrire cette critique (une fois, c’est AMPLEMENT suffisant), aussi vais-je être bref et assassin. J’en retiens principalement une surabondance de références religieuses, toutes plus agaçantes les unes que les autres. Les personnages sont franchement exécrables et ont des réactions tellement idiotes que l’on est bien contents quand ils se font tuer. Par moment, on aimerait bien nous en charger nous-même. Ce deuxième volet n’arrive pas même à la cheville du premier, qui a su garder le suspens en n’apportant de grandes explications aux évènements. Amateur de zombies, passez votre chemin.

[REC]3

Année : 2012

Titre original : Rec 3 Genesis

Réalisateur : Paco Plaza

Acteurs notoires :  Leticia Dolera

Sources utiles : IMDbAllociné


Les évènements de ce troisième opus se déroulent durant la même nuit que ceux des deux précédents films. Cette fois-ci, l’histoire se passe lors du mariage de Koldo et Clara, dans une somptueuse demeure à la campagne. Seulement, l’oncle du jeune homme s’avère être le vétérinaire qui a soigné le chien responsable de l’épidémie du premier film. En quelques heures, le plus beau jour de leur vie se transforme en véritable cauchemar.

Par chance, REC 3 se révèle être un peu mieux que le 2, mais toujours moins agréable que le premier. Parmi les nombreux points faibles de cet opus, le fait que les zombies soient très peu nerveux et pas rapide du tout gâche le spectacle. La surenchère de références religieuses et de bons sentiments (bah oui, c’est un mariage) n’arrange rien au film. On y ajoute des personnages bidons (entre l’un qui ne récupère pas sa masse d’arme après l’avoir planté dans un zombie et l’autre qui ne prend pas garde à bien refermer la porte derrière lui). Mais ho, les gars quoi !!! L’apocalypse zombie, ca ne vous dit rien ? Vous ne connaissez pas les règles de base ? Parfois, j’avais envie de crier : MAIS L’ÉPÉE, BORDEL ! DERRIÈRE TOI, DUGLAND ! Heureusement, pour sauver l’ensemble, on assiste à quelques passages comiques (celui avec les armures, notamment ! Il ne manquait plus qu’elles grincent, et on se serait cru dans la tour Montparnasse infernale). Peut être ai-je été le seul à observer cet aspect comique… Est-ce mon humour décalé ? Ma soif de sang et de boyaux ?

Et bien malgré tout, le film fait peur. On sursaute, on a des nausées, on se cache les yeux. Il est également à visionner pour matter la mariée, courageuse jusqu’aux ongles et armée de sa tronçonneuse (YEAH) dégommer du cadavre pour retrouver son cher et tendre. Rassurez-vous, elle ne reste pas tout le film en robe longue (si vous voyez ce que je veux dire). De plus, la transition entre la caméra embarquée et les plans fixes se fait sans trop de problème, même si ce changement n’est à aucun moment expliqué.

PS : après ce film, je ne verrais plus les mixeurs de la même façon…

Pour conclure cette trilogie, dans l’attente (pas impatiente du tout) du 4ème, un premier film très bien mené, qui reste suffisamment mystérieux pour effrayer le spectateur. Une deuxième réalisation très médiocre, avec une mise en scène trop simpliste et un jeu de rôle approximatif, à éviter si possible. Et enfin, un troisième film qui sauve les meubles, avec un décalage comique plutôt bien réalisé, malgré quelques absurdité dans le scénario, et une présence encore trop forte de la religion.

Actualités de Mr Brown

On pensait avoir fait le tour de la franchise, après la fin du troisième opus. Que nenni, mon seigneur ! Quand une recette marche, les studios hollywoodiens ont tendance à nous en faire des suites. On n’y échappera pas avec Paranormal Activity. Voici donc le numéro 4 :


L’histoire se concentre sur une blonde banale, inquiète de l’arrivée de nouveaux voisins, qui s’accompagne d’étranges phénomènes. Curieuse et équipée de sa webcam, elle s’en va  filmer le gamin flippant qui campe devant chez elle chaque nuit, le regard perdu dans le vide. Mais lorsque l’enfant s’aperçoit de sa présence, le cauchemar commence.

Vous l’aurez compris, pas de grande innovation dans cet opus, et les mêmes ingrédients, qui restent efficaces : ombres dans les coins, images tremblotantes, lumières approximatives.

Alors, serez-vous de ceux qui craqueront et iront le voir ?

BONUS : le teaser de 13 secondes :

Chronique de Mr Brown

Année : 2012

Titre original : Piranha 3DD

Réalisateur : John Gulager

Acteurs notoires : Christopher Lloyd, Ving Rhames, David Hasselhoff

Liens utiles : IMDb, Allociné

Ô joie, ô bonheur, ô terreur ! Enfin, j’ai pu voir ce film que j’attendais depuis plusieurs mois. Les différentes bandes annonces, et surtout les affiches (regardez par vous même ici) m’avaient plus que mis l’eau à la bouche. Donc, ça y est, j’ai pu profiter pleinement des 1h23 du film. Avant tout, re-situons-nous :

A la suite du terrible Spring Break de l’année précédente, les habitants des abords du Lake Victoria pensaient s’être débarrasser des terribles piranhas qui peuplaient ses eaux. Bien entendu, ils ont tord, car les bêbêtes sont toujours vivantes, et bien décidés à se payer un festin, cette fois-ci dans le grand parc aquatique Big Wet, directement alimenté par les eaux du lac. C’est bien connu, aux Etats-Unis, on ne prend pas risque. « So, it’s time to be wet again », comme ils le disent très bien dans le film.

Autant vous prévenir de suite, j’ai arrêté de compter les paires de seins dès la 8ème minute… (oui, j’ai vraiment essayé de les compter, mais pour le bien de la critique, rien de plus). J’ai arrêté de compter également pour la simple raison qu’à la 8ème minute, on nous fait découvrir le « adult pool », et que les seins, ça passe un peu au second plan… Piranha 3DD ose tout ! Bon voilà, c’est fait, je ne reviendrais pas (trop) sur les « plan boobs ».

Venons-en au sérieux (hahaha) ! La première scène qui suit le résumé de l’épisode précédent nous plonge directement dans l’action, et de façon magistrale. Y’a du comique, y’a du sang, y’a du gore, y’a du WTF. Bref, une sorte de condensé du reste du film.

Ma seule crainte, avant le visionnage du film a été d’avoir trop attendu le film, d’avoir trop espéré de lui. Je n’avais déjà pas énormément apprécié le 1er. Et si le second me décevait… ? Hé, ben, aucune déception. Le P3DD est encore plus assumé, plus gore, plus fou, plus sexy ! Plus drôle ! Plus dégueu ! Ça fait beaucoup de « plus », mais il fallait bien justifier un D en « plus » ! Donc, on rigole, on vomit, puis on re-rigole ! On va de bouffage de tripes en stéréotypes : les blondes ne sont pas dégourdis, et c’est bien meilleur quand elles sont en bikini (j’arrête, j’arrête); tous les jeunes qui tentent d’avoir des rapports avant le mariage vont se faire dévorer, seules les gentilles vierges effarouchées vont survivre !

Dernier point : j’ai vraiment eu peur que la bande annonce m’ait spoilé une des scènes les plus trash du film… Bah en fait, non. La BA nous enlève juste la surprise, mais en fait, la scène est bien plus longue, et bien plus sanglante. Un véritable délice, qui nous fait monter les larmes aux yeux tellement on compatit à sa souffrance…

Donc, un film bien mieux que Piranha 3D, qui nous emmène encore plus loin et qui va combler les attentes des fans d’horreur et d’humeur décalé.

Actualité de Mr Brown

Si vous êtes adepte, tout comme moi du cinéma d’horreur, ceci a déjà dû vous arriver : dès que vous voyez un mioche apparaitre à l’écran, vous savez que le film va être plus angoissant que prévu.

Les enfants ont cet aura mystérieuse, un pouvoir inconnu de nous, adulte qui nous fiche les chocottes. Ils sont la naïveté et l’innocence incarné, ainsi, si par malheur ils ont la désobligeance de devenir maléfiques, notre petit cerveau formaté est tout brouillé. Un vrai traumatisme !

Par bonheur, un gentilhomme répondant au nom de Paul Schneider a eu l’idée de compiler toutes les apparitions d’enfants terrifiants.

De quoi nous donner envie de revoir nos classiques (L’exorciste, Village of the Damned, The Shining, L’orphelinat…).
Egalement d’hurler de terreur…