Un mois de films, décembre 2013

Décidément, l’innovation est incessante sur ce blog! Je vous sens fébrile à l’idée de découvrir ce nouveau truc que Mr Orange a eu l’idée de pondre pour redynamiser Mr Blonde et surtout notre blog  qui depuis quelques temps ne s’anime qu’au rythme des productions sélachimorphiques douteuses de Mr Pink.

Les autres films vus en décembre 2013 par Mr Orange

casse tete chinois

Casse-tête chinois de C. Klapisch, 2013
Un excellent 3e volet de Klapisch – cette fois à New-York – qui n’a vraiment rien à envier aux précédents. Une histoire bien structurée et bien chouette, toujours bourrée de bonne musique, d’humour, de drame, d’amour, de râles… « mais c’est ma bite! ».

Stoker

Stoker de P. Chan-Wook, 2013
Très bon « thriller » psycho made in Corée arrosé d’un casting occidental. Esthétiquement bluffant… dérangeant à souhait…du beau boulot.

l'enfer est a lui

L’enfer est à lui (White heat) de R. Walsh, 1949
En creusant dans la 1e moitié du siècle dernier, on peut tomber sur de bon vieux polars. Vieux, certes, mais n’a pas vieilli… surtout pas avec un bad guy fils à sa maman aussi mémorable !

amazonia

Amazonia de T. Ragobert, 2013
Hé bien, c’est… une déception. La tentative était belle, mais l’exercice trop difficile, l’impossible raccord entre des scènes volées à des animaux sauvages est difficilement camouflé. Dommage, seuls des enfants pourront apprécier. Regardez Le renard et l’enfant.

trance

Trance de Danny Boyle, 2013
Danny clip Boyle, Vincent bad guy Cassel, un braquage… tout pour plaire?! De l’hypnose… oulà entourloupe psyché à la mort moi le noeud? Bilan: plutôt sympa, mais on s’attendait à mieux.

beaucoup de bruit pour rien

Beaucoup de bruit pour rien (Much ado about nothing), de J. Whedon, 2012
Adaptation du texte de Shakespeare du même nom. Les petits chouchous de Josh sont là, l’humour est là… mais il faut supporter la retranscription fidèle du texte du XVIe dans un environnement (costumes/décors…) XXe.

Les-Amants-du-Texas-affiche-11799

Les amants du Texas (Ain’t them bodies saint) de D. Lowery, 2013
« Chanson folk », esthétique (#LensFlareLove) et mystérieuse (#NoLightLove)… blablabla. C’est indé et c’est pas mal.

les amants passagers

Les amants passagers (Los amantes pasajeros) de P. Almodovar, 2013
Aaaah, en voilà une bien bonne comédie sexy rafraîchissante. Vraiment.

oh boy

Oh boy de J. O. Gerster, 2013
La vie pas glorieuse d’un type qui vit à Berlin.  C’est indé et c’est pas mal. Cela n’a vraiment rien à voir avec le film suivant.

FA_120x160DEF_OK.indd

Frances HA de N. Baumbach, 2013
La vie pas glorieuse d’une nana qui vit à New-York.  C’est indé et c’est pas mal. Cela n’a vraiment rien à voir avec le film précédent.

Where Eagles Dare

Quand les aigles attaques (Where eagles dare) de B. G. Hutton, 1969
Yeah! Un bon – que dis-je, excellent – film de guerre / men on a mission / espionnage desservit par un excellent scénario, Clint ooooh Clint et Richard Burton (Le jour le plus long!)

Cars Pixar, 2006
C’est probablement génial pour les petits garçons de 5 ans qui adorent jouer aux petites voitures. Pour les autres… comment expliquer…

monstres & cie

Monstres & cie (Monsters, inc.) Pixar, 2001
Découverte d’un univers monstrueusement original au rythme d’une histoire plutôt chouette, avec des graphismes au poil! Petite déception, je m’attendais à plus d’humour.

monstres academy

Monstres Academy (Monsters University) Pixar, 2013
Préquel surfant sur l’univers du précédent. Donc moins original dès lors que les bases du 1er sont posées mais je l’ai finalement préféré.

le-majordome

Le majordome (The Butler) de L. Daniels, 2013
Petit rappel de l’histoire de l’émancipation des afro-américains ou comment passer d’un champ de coton à la présidence en moins d’un siècle. De l’humour, du drame, du Forest, ôh Forest.

el-mercenario

A professional gun (El mercenario) de S. Corbucci, 1968
Il faut aimer les western zapata aka sur fond de révolution mexicaine. C’est pas ma tasse de thé, trop burlesque. On se console avec LE thème d’E. Morriconne, la petite liste repris par Q. Tarantino dans Kill Bill… et plus généralement la patte de Corbucci.

butch-cassidy-et-le-kid

Butch Cassidy and the sundance kid de G. R. Hill, 1969
Encore un vieux classique qui ne vieillit pas. Robert Redford (moustachu) se révèle sous l’aile de Paul Newman. Une belle balade mélancolique mené par un duo désinvolte. 

Mr Orange

Publicités
2 commentaires
    • Oui, j’ai vraiment trouvé ça super chouette. (Je sais que le film s’est plutôt fait descendre… )

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s