Les Chroniques de Tchernobyl

La Chronique de Mr Pink

Année : 2012

Titre original : Chernobyl Diaries

Réalisateur : Bradley Parker

Acteurs notoires :  néant

Sources utiles : IMDb, Allociné 

Plot : Six jeunes idiots à la recherche d’adrénaline engagent un guide (Youri, à prononcer avec un fort accent russe, comme à chaque fois que les protagonistes le disent) pour une «expérience extrême». Malgré le danger, l’homme les conduit dans la ville de Pripyat, toute proche de Tchernobyl. Vingt-six ans plus tôt, suite à l’incident nucléaire, les lieux avaient été évacués dans l’urgence. Après une brève exploration, le petit groupe se retrouve piégé dans la ville fantôme. Et ils ne sont pas seuls…

Bouhou ! Ça ne sent pas le réchauffé du tout, cette histoire.

Alors, qu’est-ce qui m’a chiffonné, dans ce film ? Hé bien, à peu près tout….

Tout d’abord, les acteurs. Pour éviter de me répéter, je ne dirais rien. RIEN DU TOUT. Quoique…

On ne s’arrêtera pas sur les répliques plus que con-con des filles du groupes (la blonde surtout, va savoir pourquoi…), tels que « Bah pourquoi il y a des soldats qui gardent l’entrée à Pripyat ? C’est pour les touristes ? On n’a pas le droit d’être là ? Ces types ont l’air très sérieux« . Ce sont des soldats, blondasse ! Bien entendu qu’ils sont sérieux (bien qu’on puisse les corrompre avec quelques euros, mais bref, ce n’est pas le sujet ici). Quand un soldat approche, on peut même l’entendre dire : « Qu’est ce qu’il se passe ? (Gémissements indistincts). Ça fait peur… Mon dieu, regarde ce type, il est énorme« . Et tout ceci avec une musique angoissante. Je précise que nous sommes ici à 12 minutes du début, que l’on n’a toujours pas pénétré dans le zone de dangers, et que donc cette musique est totalement ridicule, de même que toute la scène… Si les personnages ont déjà peur ici, qu’est ce que ça va être quand ils vont se retrouver dans la ville déserte, avec un stalker ? Mais admettons, ils sont un peu stressés, ce sont des américains qui ne comprennent rien à la langue et la société slaves.

Mais, quand un des mecs sort « C’est plutôt inquiétant comme bled« , je ne peux m’empêcher de hurler et de sauter dans tous les coins, de frustration ! Tchernobyl, garçon ! TCHERNOBYL ! Je sais que tu es américain, et donc ignorant, mais tout de même, tu dois savoir dans quoi tu t’engages… Mais admettons…

Je passe que les aberrations scientifiques au sein de la faune de la région (j’ai pendant un instant cru que je regardais Piranha), les scénaristes qui nous prennent pour des guignols avec des fausses alertes d’attaques ridicules (mais les autres personnages ont peur, donc….), l’utilisation des compteurs Geiger (Au secours !). Ici, radiations = anthropophagisme mais jamais des cancers ! On se croirait presque dans un monde enchanté, non ?

Je ne peux même pas résumer toutes les aberrations du film. Si vous avez autant de courage que moi, regardez-le. Et si, comme la majorité des personnes, vous avez une petite connaissance en physique (et des bases en médecine – de petites bases, rien que ça) vous allez rire ! Et peut être avoir peur !

Car oui, malgré tout ça, quand les personnes sont en train de mourir, le film reprend du panache (prononcez ce mot à la façon de Christoph Waltz, je vous prie). On sursaute (un peu), on tremble (presque pas).

Et on SAVOURE la fin.

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1 commentaire
  1. J’ai trouvé ça très mauvais. Tout est absurde et il n’y a aucun enjeu dans ce film, qui aurait du être un DTV.

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