One scene: Human traffic

Parce qu’aujourd’hui c’est jour de fête, place à Human Traffic, un film sur l’univers du clubbing faisant honneur à l’usage de psychotropes. Une comédie qui décrypte l’effet de moult drogues sur l’individu, sur le groupe, sur la foule… sur la société, appuyant son propos sur les relations qu’entretiennent les individus selon leur état. Oui ce n’est pas moral, et alors? Ca change des très bon mais très sombre Trainspotting ou Requiem for a dream. Note: une petite expérience personnelle n’est pas de trop pour l’appréhender l’humour, au risque de passer à côté du film. Avec des cadrages originaux et un montage, Justin Kerrigan nous transporte dans un univers halluciné au cours d’un long week-end.

Focalisation sur une scène mythique (parm tant d’autres), celle lors de laquelle Coop vend une galette des Itchy-Trigger-Finger-Niggers. Pour les amateurs, il s’agit en réalité du morceau My last resquest de Grim, le groupe venant du couloir de la mort étant fictionnel.

Attention à l’accent, ça vient de Cardiff… (la VF est ici)

Remarque: on peut voir Andrew Lincoln, le cowboy de The walking dead en clubber oldschool ici ou impliqué dans des discussions creuses ici

Mais parce que comme je l’ai dis plus haut, c’est jour de fête, la fameuse scène du lendemain, qui parlera à beaucoup:

Tout comme ce plan séquence de 360°, ici

Mr Orange

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