Dark Shadows

Année: 2012
Titre original: Dark Shadows
Réalisateur: Tim Burton
Acteurs notoires: 1000

Plot: Conte fantastique sur fond de drame familial

Sources utiles: Allociné & IMDb
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Mr Blonde : 2 ans après Alice au Pays des Merveilles, Tim Burton revient avec un projet qui lui tient à cœur. Fan de la série éponyme crée par Dan Curtis en 1966, lui et son pote Johnny  avaient depuis longtemps l’envie de l’adapter.

On retrouve donc les 2 zozos habituels JD et HBC (qui sert pas à grand chose pour le coup) dans ce soap opera 70’s sur fond de conte fantastique mêlant sorcière et vampire. Cependant, l’ami Tim s’est fait plaisir sur le reste du casting! Que du bon :

Michelle Pfeiffer  : qui se retrouve une seconde fois sous la direction de Monsieur-mes-cheveux-sont-un-concept, 20 ans après Batman, le défi, où elle tenait le rôle de Catwoman. Pour les plus calés : il y a 2 références à Batman dans le film, à vous de les trouver.

Eva Green  : parfaite pour son rôle de méchante sorcière. Elle l’a bien bossé pour singer au mieux la façon de bouger des personnages fantastiques de l’univers Burton (dixit Interview)
Par contre Tim…. teindre en blonde Eva Green…..ça revient à chanter ça sur ça. Ya pas le droit, c’est tout!

Jackie Earle Haley : /love. Vous avez pu le voir dans Watchmen, Shutter Island  ou encore Freddy – Les Griffes de la nuit. Parfait lui aussi pour son rôle de majordome, sa belle sale gueule est raccord avec l’ambiance fantastique… quand elle est là.

Chloe Moretz : Mais siii vous savez : hit girl dans Kick-Ass ou la side-kick inutile dans Hugo Cabret. Elle campe une petit nymphette qui par son jeu désabusé est très drôle. Je dirais même poilante.

Ainsi que 2 guests de poids (SPOILER) :
Christopher Lee : qui avait déja tourné avec Tim Burton dans Sleepy Hollow et qui laisse ici le rôle du vampire vedette à JD. Le bonhomme est en effet, avec Peter Cushing, LE Dracula de la Hammer.

Alice Cooper : Chanteur déjanté et icône incontesté du shock rock.

Pour en venir au film en lui même…. c’est bien. C’est pas du grand Tim Burton mais c’est bien. Mais c’est sa faute aussi! Il avait pas qu’à mettre la barre si haut dans sa filmo. Le film est bourré de références à ses anciennes productions. On reconnaîtra ainsi la thématique des personnages torturés et hauts en couleur d’Edward aux mains d’argent, les petits big-up aux Big Fish ou encore le final chimérique à la Beetlejuice.

Final qui réveille d’ailleurs le spectateur, légèrement endormi par quelques dialogues poussifs sauvés par  l’excellent jeu d’acteur et le second degré de  Johnny Depp.
Ce n’est donc qu’à la fin que l’on retrouve du Burton, du vrai, du bon comme on l’aime, tant sur la mise en scène que la musique. On ressort donc sur une note positive, amusé mais pas transcendé.

PS : Petit plus pour la BO=> intro sur le magnifique Nights in White Satin

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