Vol au dessus d’un nid de coucou

Année: 1975
Titre original: One Flew Over the Cuckoo’s Nest
Réalisateur: Milos Forman
Acteurs notoires: Jack Nicholson, Louise Fletcher, Danny DeVito

Plot: un type se retrouve en hôpital psychiatrique

Sources utiles: Allociné & IMDb

Spoilers très modérés

Mr Orange: Jack Nicholson, dans toute sa splendeur, ni plus ni moins. Plus manipulateur que psychopathe, il entre dans un hôpital psychiatrique afin d’éviter le système carcéral. Et c’est entouré de fous et autres zinzins que d’un voyou individualiste à la morale quasi-inexistante il se transforme en ami salutaire, rempli d’empathie pour ses compagnons de fortune à qui il apporte un goût de liberté dans un univers psychiatrique froid et inflexible. Ainsi, turbulent, il divertit son petit monde, entre défiance moqueuse de l’angoissante autorité psychiatrique (incarné par L. Fletcher) et générateur prolifique de divertissement pour les dingues, les considérants finalement comme des individus normaux malgré la myriade de termes argotiques qu’il utilise à leur égard.

En dehors de ça, – pour avoir eu droit à une intervention de psychiatres/psychologues – l’univers psychiatrique caricatural décrit est relativement réaliste, si l’on situe l’intrigue avant 1955, avec électrochocs et tout le tralala. Qui sont toujours utilisés d’ailleurs. Les électrochocs, pas le tralala. Non, c’est pas une jolie vision de la psychiatrie. Pour revenir sur les dates, le film sortit en 1975 est tiré d’un livre publié en 1962 écrit par Ken Kesey qui a travaillé dans un hôpital psychiatrique militaire où il est devenu populaire pour son utilisation de LSD. Ca colle.

Ah, j’ai pas dis? C’est un des rares films à avoir gagné les Oscars du Meilleur(e) Film / Adaptation / Réalisateur / Acteur / Actrice. je parle pas des Golden Globes. Le 1er pour J. Nicholson. Concernant l’adaptation, K. Kesey s’est plaint du fait d’une discordance sur le point de vue de la narration, bref… Petit discret du générique: Michael Douglas, pour qui c’est sa 1ere production, chapeau.

Bilan, un « vieux-classique » qui n’a pas vieillit du tout. « Aventure humaine » très intéressante, vraiment. Aperçu d’un monde psychiatrique d’outre-tombe. Jack Nicholson justifie, porte, sublime le film.

Publicités
2 commentaires

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s