Coffy, la panthère noire de Harlem

Année: 1973
Titre original: Coffy
Réalisateur: Jack Hill
Actrice notoire: Pam Grier

Plot: une infirmière chasse des dealers.

Source utile: IMDb

Mr Orange: Aaaah, Pam Grier… retour aux sources. Remise au goût du jour par Quentin dans Jackie Brown et revue en actrice permanente dans The L world… n’empêche qu’elle a connu son apogée à l’heure de la blaxploitation. Kézako? Des films dits d’exploitation fait essentiellement par, avec, et pour un public afro-américain. Kézako? Roooh, bah des films bas budget qui misent plus sur le divertissement (généralement = sexe + violence) que sur les prix du jury… exemple récent: le duo Grindhouse par nos chéris Tarantino et Rodriguez.

C’est donc pour le plus grand divertissement du public que nous avons droit à un nombre assez impressionnant de ces fameux, tant espérés plans boobs! Parce qu’effectivement, contrairement à l’habituel héros de films de blaxploitation black ultra viril usant de son gros engin sur les minettes et sur les méchants (que ceux qui sont choqués par la métaphore retournent voir Shaft chez leur maman, original ou remake, au choix), Coffy est un des rares du genre dont le badass n’a pas de chromosome Y, donc pour assurer un charisme inébranlable, le plan boobs est de rigueur. Donc oui, Pam Grier met facilement à nu ses talents d’actrice… qui ont tendance à sortir très facilement de leur emballage. Et comme si les quelques scènes relativement torrides «  » » »justifiées » » » par l’intrigue ne suffisaient pas, on nous offre un fabuleux « catfight » autrement appelée altercation féminine ou crêpage de chignon, à dose de bouffe, d’arrachage de robes et autres joyeuseries. Oui, j’ai dis que le film ne visait pas les prix du jury.

Bref, ceci étant dit, en faisant abstraction des plans boobs – c’est difficile – Pam Grier crève un peu l’écran et s’octroie largement un statut de movie star féminine du genre. C’est un film de vengeance. Donc comme tous les films de vengeance, c’est génial. Notre petite infirmière solide comme un roc se lance dans un dégommage en règle de tous les dealeurs dont elle entend parler… le fusil à pompe étant une arme de prédilection… dommage :)

Le gros bonus du film – et du genre en général -, c’est une retranscription haute en couleur des 70’s: pantalons pattes d’eph, tenues aux couleurs criardes… tout y est ! Et surtout, peut-être le seul aspect des films de blaxploitation dont on ne peut dénier la réelle qualité: la musique funky. Pour celui-ci, c’est Roy Ayers aux commandes. Bon, soit, les paroles cassent pas des pattes à un canard, m’enfin musicalement, ça envoie !

Bref, vous aimez les années 70? vous en avez marre des films avec le black de service qui meure tôt ou tard? vous aimez les films de badass? vous aimez les plans boobs? ce film est pour vous !

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