High Fidelity

Année: 2000
Titre original: High Fidelity
Réalisateur: Stephen Frears
Acteurs notoires: John Cusack, Jack Black

Plot: Un disquaire vient de se faire plaquer par sa copine, et fait un bilan de ses ruptures.

 Sources utiles: Allociné & IMDb

Mr Orange: Film de nana, avec un point de vue masculin. Pas mal du tout. Franchement, au début, j’accrochais pas trop. Bon, faut dire, quand un acteur s’adresse ouvertement à la caméra (récurrent tout au long du film), ça a tendance à m’hérisser les poils. Bref, au début, j’étais assez dubitatif… puis finalement, le film avance, on s’y accroche, on réalise que c’est pas mal du tout, mine de rien et puis finalement, c’est carrément bien. J’ai retrouvé un peu la même dynamique de ressenti que pour Kickass.. dans un tout autre genre. (Non, on n’a pas fait – encore – de concours d’association de films improbables.)

Alors 2-3 notes concernant les acteurs: J. Cusack, bien loin de la fin du monde, ici très jeune, m’a paru un peu bancal dans les premiers balbutiements du film (satanée adressage direct à la caméra), mais finalement s’avère très juste pour nous faire partager les grands cataclysmes de sa petite vie. J. Black… haha, il est phénoménal en pire-meilleur-pote, avec un rôle similaire à Alan dans Very Bad Trip. Et, attention, gros gros GUEST… mais je ne vais pas m’étaler, faudrait pas dévoiler l’identité du boss ayant accepté de faire une petite apparition…

Une bonne partie du film se passe dans sa boutique. Pour donner une idée, les scènes dans ce petit disquaire de coin de rue paumée rappelle un peu des films comme Clerks ou Soyez sympas, rembobinez… bien loin du « film standard pour gonzesses » Et, qui dit « disquaire » dit univers musical très riche, orienté old-school. Type disquaire obscure avec des habitués pour seuls clients, fait spécialement pour y dégoter des vinyles indégotables. Donc ambiance ultra-connaisseurs qui aiment se faire mousser. Oui, dans le genre geek-attitude, Sheldon peut retourner se coucher. Hum… tout ça pour dire que la musique poutre.

Finalement, cette comédie romantique sort du lot, avec une approche masculine de la quête de l’amour, où l’on s’identifie facilement à l’analyse apportée, sans tomber dans le cliché pompeux type Ted Mosby…

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