Méga Shark vs Crocosaurus

La chronique de Mr Pink

Année : 2010
Titre original : Méga Shark vs CrocosaurusRéalisateur : Christopher Ray

Acteur notoire : Jaleel White (aka Steve Urkel)

Sources utiles : AllocinéIMDb

Quote du film : « On est grave dans la merde »

Bon, par quoi je vais commencer ? Parce que, bon… Ce film est une perle rare ! Tous les ingrédients sont réunis pour en faire un très bon nanar comme on les aime, qui ne devrait pas tarder à rentrer dans le Panthéon des grosses bouses ! Grosse bouse, oui, mais qu’est-ce qu’on se marre ! Tout est risible, du début à la fin. TOUT !

Hé oui, car à la différence des deux précédents films dont je vous ai parlé, celui-ci est assumé. Tout est volontaire (j’espère).

Déjà, c’te voix off, dès le début, et qui nous suit tout le long du film. C’est quoi cette voix ? Où l’avez-vous trouvée ? Parce que j’ai vraiment eu l’impression que vous aviez recruté un acteur p0rno des années 90, là !

Dans MSvsCS, on croise beaucoup de personnages. Rassurez-vous, la plupart meurt au bout de quelques minutes, quelques uns survivent et deviennent les « héros ». Mais, ce qui est invariable, dans ce film, ce sont les stéréotypes. Que ce soient le mineur noir, la belle blonde, le chasseur de crocodile (qui s’appelle lui-même Croco-man), le spécialiste en requin (Requin-man, bonjour Originalité), tous sont des clichés. Aucune surprise de ce côté-là. Par contre niveau monstre, on est servi :

Premièrement, le requin… Mais c’est quoi cette horreur ? Il est en 2D, votre requin ? C’est un gosse de 8 ans qui l’a dessiné ? Par contre, il est balèze… Il doit bien peser plus de 100T, mais v’là les sauts périlleux qu’il fait. Et vas-y que je joue à saute mouton par dessus le porte-avion et que je bouffe des hélicoptères au petit dej’. En adversaire du MegaShark, on retrouve cette fois un Crocosaurus. Difficile de quantifier la taille de la bête ; selon les angles, cela varie du simple au triple (au moins). Bon, il est grand et il gobe des humains (mais que des méchants ou des idiots, c’est pour la sélection naturelle).

Vous voici alors partis pour 1h30 de rigolade et de consternation, entre les FX minables, les répliques pitoyables et les ingéniosités du scénario, qui redouble d’imagination et d’invraisemblances pour venir à bout des deux monstres en papier mâchés. Autant vous dire que dans ce navet, la science on s’assoit dessus (voire pire, mais je ne vais pas l’écrire).

Je vous laisse savourer.

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