Dragon Ball Evolution

La chronique de Mr Pink

Année : 2009

Titre original : Dragon Ball Régression Evolution

Réal : James Wong

Acteurs notoires : James Marsters

Sources inutiles : Allociné, IMDb

Quotes du film : « Ne vous en faites pas, un tiers de zéro, ça fait toujours zéro ». « Kamé-Ha-Mé-Ha ! »

Après avoir visionné le film, je me suis dit que ma chronique allait être courte. Je voulais écrire quelque chose comme « C’est nuuuuuuuuul ! ». Puis, j’ai réalisé qu’avec ça, vous n’alliez même pas vous rendre compte à quel point c’est nuuuuuuuuul. A quel point c’est une bouse, à quel point ça m’a donné envie de m’arracher les yeux avec ma petite cuillère. Et pourtant, je suis spécialiste ès nanars, j’adore ça, et par moment, j’en consomme même à outrance. Eh bien, malgré tout ça, j’ai eu du mal à supporter les 85 minutes du film… C’est dire !

Bon déjà, de quoi ça parle ?

2000 ans avant l’histoire du film, la Terre a failli être détruite par deux personnages maléfiques, Piccolo et Oozaru. Des sages ont alors créé 7 boules de cristal pour emprisonner ces tarés méchants. Sangoku, jeune lycéen rejeté par ses camarades découvre le jour de ses 18 ans qu’il peut empêcher Piccolo, qui est parvenu à s’échapper, de ressusciter Oozaru en rassemblant les 7 dragonballs.

Donc, vous avez bien lu, DBE est un teen movie… Oui, parfaitement, Madame ! ‘Fin, si c’était le seul point faible de ce film…

Dès le début, on sent que le film ne va pas tenir ses promesses. Le générique est des plus banals, avec une voix off pour présenter les évènements qui se sont déroulés 2000 ans auparavant. Bon, ça manque d’originalité, mais c’est assez joli, donc passons.

Puis, on nous offre un gros plan sur le visage de l’acteur principal, en pleine concentration. Et, allez hop, première scène d’action. Et alors, là, tous vos espoirs s’envolent (s’il vous en restait). C’est assez bien filmé (je suis spécialiste en nanars, je suis très indulgente – je ne pourrais pas faire ce boulot autrement), mais les chorégraphies de combat sont risibles et lentes, malgré une avalanches d’effets spéciaux. Les rares actions au cours de ce combat qui se veulent comiques, sûrement en clin d’œil au manga, tombent à l’eau. (Bon, moi j’ai rigolé, mais juste parce que ça faisait de la peine, et que je ne voulais pas que les acteurs se mettent à pleurer de déception).

Ensuite, on assiste à environ 20 minutes de scènes inutiles, où Sangoku va au lycée, où Sangoku est martyrisé par ses vilains camarades, où Sangoku fantasme (de façon très étrange) sur Chi-Chi. De petits dialogues gênants d’adolescents pré pubères coincés, une « party » où Sangoku va mettre la pâtée à ses adversaires.

Après cette fête, tout part en sucette (oui, cette expression existe encore).

Et là, je me suis endormi…

Non, je plaisante (autrement, mes 2 patrons vont me tomber dessus et me licencier). Après cette fête, donc, c’est le début de l’aventure. On rencontre Bulma, Tortue géniale (Muten Rôshi) et Yamcha. Bulma est à mon sens le personnage le plus proche de son homologue mangaesque. Et ça fait plaisir, d’ailleurs. Autrement, les scènes d’action restent mollassonnes, les effets spéciaux ridicules, le jeu des acteurs est insupportable de médiocrité.

Donc, si vous avez l’intention malgré toutes mes mises en garde de regarder ce film, prévoyez un seau pour vomir et des mouchoirs pour éponger le sang qui coulera de vos yeux.

Bon visionnage !

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